CHAPITRE II Des poêUt Iraneoyt
De tous les anciens poëtes francoys, quasi un seul, Guillaume du Lauris et Jan de Meun, sont dignes* d'estre leuz, non tant pour ce qu'il y ait en eux beaucoup de choses qui se doyvent immiter des modernes, comme pour y voir quasi comme une première imaige de la langue francoyse, vénérable pour son antiquité ^ Je ne doute point que tous les pères
2. poètes (57, 62^ 80), poëtes (61, etc.) — francoys (80), francoi» (57), françois (61, etc.).
3. poètes (comme ci-dessus, 1. 2) — frantoys (80), francoîs (62), françois (57, etc.).