‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 217 sur 449 · nostre (61-97 sauf · texte numérisé non relu

nostre (61-97 sauf

4. francoyse (80), francoise (62), françoise (57, etc.) — battaille (57, 62, 80), bataille (61, etc.).

6. éloignez (69), esloignez (73, 75), oslongnez (84-97). 10. desavantage (57-97 sauf 80) — qu'ils (62, 73-97 sauf 80) — recenx (84, 92).

i. Arislarque de Samothracc ( ii* s. av. J.-C. ), fameux critique alexandrin, précepteur des enfants de Ptoléméc Philométor. s'est illustré surtout par ses travaux de recension sur le texte d'Homère. Son nom est resté synonyme de critique sagace et judicieux (cf. Horace, Epist. ad Pis. 450).

2. Aristophane de Byzance, antérieur d*une génération au précédent, dont il fut le maître, disciple lui-même de Zénodote et Callimaque, conservateur de la Bibliothèque d'Alexandrie sous Ptolémée Évergète, se distingua par ses études philologiques sur divers poètes grecs (Homère, Hésiode, Alcée, Pindare). C'est lui, dit-on, qui rédigea le canon des auteurs classiques.

3. Nom donné jadis à des officiers, dont les fonctions étaient analogues à celles de nos officiers d'état-major, et qui étaient particulièrement chargés, un jour de bataille ou de montre (revue), de ranger les bandes ou régiments sur le terrain (Person). — Cf. Montaigne, Ess. II, x : « Je n'ay point d'autre sergent de bande, à renger mes pièces, que la fortune : à mesme que mes resveries se présentent, je les entasse. » ( Édit. Courbet et Royer, II, 109. ) — On disait aussi sergent de bataille (cf. d'Aubigné, Mém. 1588, et La Fontaine, FabL VII, ix, 15).

4. 11 faut entendre : je mettrais hors de la bataille beaucoup d'entre eux [qui sont] si mal armés...

5. Participe absolu au sens conditionnel = si l'on se fiait en eux.

6. Ceux qui sont attachés à, qui se conforment à ( sens du latin accommodaius).

trouverront mauvais de ce que* j'ose si librement parler, et quasi comme juge souverain pronuncer de notz poètes francoys : mais si j'ay dict bien ou mal, je m'en rapporte à ceux qui sont plus amis de la vérité que de Platon ^ ou Socrate, et ne sont imitateurs des Pythagoriques ^, qui pour toutes raisons n'alleguoint si non : Cetuy la Ta dit *. Quand à moy, si j'etoy*

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