poésie (57, 62, 80), poësie (61, etc
2. incongnues (57, 62, 80), incogneuës (61, etc.) — francoyse (80),. firancoise (62), françoise (57, etc.).
1. Le Quintil est rebelle à cette conception de l'élégie comme un poème de tristesse et de larmes : « Tu nous renvoyés aussi à ces pitoyables clegies (helas) pour, alors que demandons à rire, nous faire plourer, à la singerie de la passion itaiiane*. Lesquelles sont ouvrages de propre affection, de simple et facile artifice, et de ryme plate. » C'est qu'à ses yeux la poésie n*est pas autre chose qu'un amusement et qu'un jeu d'esprit. Il le répétera plus loin, toujours à propos de l'élégie (p. 217, n. 2) : « Horace te a enseigné ( si tu as voulu ) que la poésie est comme la peinture. Or la peinture est pour plaire et resjouir, non pour conirisler. »
2. Pour cette théorie de l'ode, je renvoie le lecteur à l'article que j'ai publié sur « L'invention de I'Ode », dans la Rev. d'hisL lUL de la Fr.. 1899, p. 21 sqq.
3. « Yray est que le nom ode a esté incogneu, comme peregrin, et grec escorché, et nouvellement inventé entre ceux qui en changeant les noms cuydent deguyser les choses : mais le nom de chant et chanson est bien cogneu et receu comme françois. Car quant à la façon de tes Odes (que ainsi tu nommes) je n'y trouve point autre forme de vers que les acoustumez, comme de dix et de huyt syllabes et au dessous, entiers ou couppez, su y vans ou croisez, entremeslez et appropriez à plaisir, comme ont fait noz majeurs poètes françois ( plus heureusement que à present> en leurs chansons, laiz, virlaiz, servantoises, chapeletz, et telz ouvrages, les entrctixans bien proprement selon leur plaisir cl jugement d'oreille, en les accommodant à quelque plaisant chant vulgaire, à l'exemple des lyriques grecs et latins, qui en ont ainsi fait. Car il n'est pas en usage (ce que tu dis autrepart) que les poètes composans chansons se assujectissent à suivre la musique : ains au contraire les musiciens suyvent la lettre etlesubject (qu'ils appellent) à eux baillé par les poètes. Et qu'ainsi soit, j'en demande à Claudin, Certon, Sandrin, Villiers et autres renommez musiciens. >» (Q. II.) — Ce passage du Quintil contient une double erreur. !• Il n'est pas vrai que le mot ode fut en 4519 un néologisme « écorché » du grec. Bien que Ronsard se soit donné pour l'avoir introduit dans la langue (Préf. des Odes, 4550, édit. Btanchemain, II, 40 : « J'osay le premier des nostres enrichir ma langue de ce nom, ode »), et que Peletier ait admis sans contrôle cette prétention (Art Poétique, II, v, 64 : a Ce nom d*ode à etè introduit de
a. 1&.'S5 : « à la smgerie de la nngerie de la pa^viou italiaue • .
lue* bien accordé au son de la lyre greque et romaine * : et qu'il n'y ait vers, ou n'aparoisse quelque vestige de rare et antique érudition ^. Ef quand * à ce, te four-