V. plus haut, p. 50, n
aux superbes^ langues greque et latine, commeafaict de noslre tens en son vulgaire un Arioste* Italien, que j'oseroy' ( n'estoit la saine teté des vieulx poëmes ) comparer à un Homère et Virgile ^ Comme luy donq\ qui a bien voulu emprunter de nostre langue les noms et Thystoire de son poëme, choysi moy quelque un de ces beaux vieulx romans francoys, comme un Lancelot, un
1. greque (57, 62, 80), grecque (61, etc.) — à faict (49, 62), à fait (57), a fait (97)