‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 269 sur 449 · à bien voulu (49, 57, 62) — notre · texte numérisé non relu

à bien voulu (49, 57, 62) — notre

6. liystoire (57, 62, 80), histoire (61, etc.) — poème (57,62, 80),poëm.» (61, etc.) — choysi (57, 80), choisi (62), choisy (61, etc.) — quelqu'un

7. vieux (57-97 sauf 80) — francoys (80), francois (62), françois (57, etc.).

i. Au sens du latin superbus, orgueilleux, fier de soi. Cf. cidessus, p. 142, n. 2.

2. Lodovico Ariosto, dit l'Ariostc, natif de Ferrare (1474-1533). auteur du Roland Furieux {prem. édit., 1516 ; édit. compl., 1532}. poème héroï-comique, dont la fortune fut immense pendant tout le XVI» siècle. L'Ariostc est avec Pétrarque le poète italien que récole de la Pléiade a, durant cinquante ans, admiré le plus vivement et le plus souvent imité. Sur ce point, v. Vianey, UArioste et la Pleiadey dans les Ann. de la Foc. des Leltr. de Bord, et des Vniv, du Midi, wui* année. Bulletin italien, t. I, n*^ 4, oct.déc. 1901, p. 295 sqq.

3. Pclctier est moins élogieux dans son chapitre sur « l'imitation » ( I, V, 29 ) : « Ce sont bien fautes plus lourdes, celés de l'Arioste : lequel même n'a pas reg^ardè a bien intituler son livre, ou pour le moins, an à trop mal suivi le suget. Car l'eyant inscrit du nom de Roland, il ne parle de lui qu'an troes ou an quatre chans, puis, après Ions ambages, vient finir son livre par Roger. Qui et mal antandù a lui : car s'il avoèt anvie d'exalter la meson d'Esté, il le devoèt fcre souz le titre d'un Roger, e non pas d'un Roland, a l'imitacion de Virgile, lequel il s'ét si afcctemant eforcè d'imiter an tout le discours de son euvre : qui et ancores un autre grand vice... L'Arioste ancores à tant de choses légères e, comme les Latins diset, futiles, mêlées parmi son li\Te, certes indines du poème héroïque : e sont celcs qui ne peuvet donner splandeur aus ecriz, e qu'il faut expressemant delesser. J'antàn un tas de contes e plcsanteries qui, au lieu de plere, sont désagréables, au

Tristan, ou autres * : et en fay renaître au monde un admirable Iliade * et laborieuse Enéide. Je veux bien ^ en passant* dire un mot à ceulx qui ne s'employent qu'à orner et amplifier notz romans, et en font des livres, certainement en beau et fluide langaige, mais beaucoup

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