une admirable Iliade (69-75) —Enéide
3. ceux (57-97) — s'emploient (61, 69-75, 84) — a orner (49).
4. orner et employer (84-97) — noU (57, 80), noz (61-75), nos (84-97). 6. et omis (92) — langaige (57, 62, 80), langage (61, etc.).
moins an un tel lien. » — Sans être aussi sévère que Peletier, Ronsard, qui doit beauœup à Timitalion du Roland Furieux, croit devoir faire quelques réserves sur « une poésie fantastique comme celle de l'Arioste. de laquelle les membres sont aucunement beaux, mais le corps est tellement contrefaict et monstrueux qu'il ressemble mieux aux resveries d'un malade de fièvre continue qu'aux inventions d'un homme bien sain. » (!*"• préface de la Franciade, III, 8. )
1. Lancelot et Tristan comptent parmi les romans d'aventures les plus célèbres du cycle breton. De « ces beaux vieulx romans françoys », du Bellay,' cela va sans dire, ne connaissait pas le vrai texte, mais simplement les traductions et les remaniements en prose que des arrangeurs en avaient donnés depuis le xiv» siècle. On notera que du Bellay, plus judicieux que son ami Ronsard et plus fidèle au sens de la tradition nationale, recommande au poète épique de puiser son sujet dans nos vieilles légendes, — conseil que ne devait pas suivre, pour son plus grand malheur, l'auteur delà Franciade. — Même opinion chez Peletier (II, viii, 78-79): « Je trouve noz rommans bien invantiz. E dire bien ici an passant, qu'an quelques uns d'iccus bien choesiz, le poëte héroïque pourra trouver a fere son profit : comme sont les avantures des chevaliers, les amours, les voyages, les anchantemans, les combaz, e samblables choses : déqueles l'Arioste à fèt amprunt de nous, pour transporter an son livre. »
2. Tel est le texte donné par toutes les éditions de 1549 à 1562 et de 1580 à 1597. Seules, les éditions de 1569, 1573 et 1575 corrigent en mettant le féminin : une admirable Iliade.