V. plus haut, p. 53, n
4. Ici commence une digression (comme il y en a tant à travers la Deffence) sur les services que rendraient les modernes remanîeurs de romans, s'ils employaient de préférence leurs talents et leurs peines à recueillir, pour en faire une histoire, nos anciennes chroniques. Du Bellay, dont on attendait des vues précises sur l'épopée, va se dérober derrière une enfilade de réflexions sans rapport avec le sujet.
plus propre à bien entretenir damoizelles * qu'à doctement écrire ^ : je voudroy' bien ( dy-je ) les avertir d'employer cete grande éloquence à recuillir ces fragmentz de vieilles chroniques francoyses ^, et comme a fait Tite Live des annales et autres anciennes chroniques romaines*, en bâtir le cors entier d'une