‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 279 sur 449 · Souvenir d'une épigramme de Martial (VIII, lvi · texte numérisé non relu

Souvenir d'une épigramme de Martial (VIII, lvi

Sint Maeccnates, oon deeruot, Flacce, Marones.

Cf. Peletier (II, vni, 86) : « qu*il i ut ancore un Auguste, pour voèr s'il se pourroèt ancore trouver un Virgile 1 » — On connaît le vers de Boileau, Épit. i, 174 :

Un Auguste aisément peut faire des Virgiles.

— Quant à l'idée de ce passage, savoir, l'obligation pour les rois et les princes d'être les protecteurs <lbs lettres et des arts, elle avait été déjà longuement développée par Budé, dans son Institution du Prince, chap. xii, où « l'autheur traicte des biens qu'ont receu les gens sçavants du temps passé par les grands empereurs de

Tiourist les ars, nous sommes tous par la gloire enflammez à Fetude des sciences, et ne s'elevent jamais les choses ^ qu'on voit estre deprisées * de tous ^. Les roys «t les princes * devroint (ce me semble) avoir mémoire de ce grand empereur ^, qui vouloit plus tost la vene-

1. nourist (80), nonrrist (57, 62), nourrit (61, etc.) — ars (57, 62, 80), arts (61, etc.).

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