mots (61-97 sauf
3. de [le] (49) — poète (57, 62, 80), poète (61, etc.) — francoy» (80), francois (57), françois (61, etc.)*
6. ceste (61-97 sauf 80) — que je soye (57, 62, 80), que je soy' (61, etc.). 6. nauffrage (57, 62, 80), naufrage (61, etc.) — reprenant (57-97 sauf 80) — laissée (57-97 sauf 75).
1. « Continue tes métaphores afTectées sans les bigarrer d*un navigage à une route de chevaux, qu'est passer sans moyen de la mer en la terre. Outre ce que tu commetz un lourd solécisme disant mon navire pour ma navire. » (Q. H.) — Le mot navire est, en effet, le plus souvent du féminin dans la langue du xvi* siècle, et du Bellay tout le premier l'emploie parfois au féminin :
Au port sera la nwoire arrestée.
Vers Lyriques (1549), ode xii.
(Ëdit. Marty-Laveaux, I. 204.)
Mais il le fait aussi souvent du masculin :
Le navire agité des vents impotueux
No succumbe tousjours aux flots tempestueux.
Dise, au Roy sur la trefve de Van mdlv.
(Édit. Marty-I^veauz, I, 305.)
Au surplus, sur le genre incertain de ce mot à cette époque, v. Palsgrave (Esclarc, édit. Génin, p. 161) : il le donne comme douteux en s'appuyant de Jean Lemaire. Cf. les mots affaire (p. 30, n. 1 ) et mœurs (p. 56, n. 2). — Nicot, dans son Thresor ( 1606), dit que navire est masculin, quand 11 signifie « un vaisseau de mer» ( navis } , et féminin, quand il signifie « une armée de mer » (classis ) : « il singla avec sa navire en haute mer, c'est à dire avec toute la trouppe de vaisseaux de mer dont son armée estoit composée ». — Navire, qu'on trouve encore au féminin, même au sens de vaisseau, dans Malherbe et Bossuet ( v. Littré), a fini par rester masculin.
je veux bien * avertir celuy qui entreprendra un grand œuvre', qu'il ne craigne point d'inventer, adopter et composer^ à l'immitation des Gréez quelques motr