usage (57-97 sauf
9. xpàxXîiç (57, 62, 80), heraclis (97) — dici (57, 62, 80-92), dit (61, 69-75,97).
10. Ouireùç (62), thesevs (97) — Thesee (57-97) — Achile (57, 62, 80), Achille (61, etc.).
11. doibz (57, 80), doibs (62), dois (61, etc.) — pour tant (62).
i . « Pourquoy escris tu donq PythOy Erato ? veu que nous n*a¥ons analogie de semblable terminaison françoise, ou tu eusses bien peu dire Python, Eraton, comme Platon, Ciceron, Junon. » (Q. H.)
3. Cf. la même idée exprimée par Ronsard en deux endroits de son Art Poétique : — 1® « Si tu te sers des noms propres des Grecs et Romains, tu les tourneras à la terminaison françoise, autant que ton langage le permet ; car il y en a beaucoup qui ne s*y peuvent nullement tourner. » (Édit. Blanchemain, VII. 320.) — ^ n Tu tourneras les noms propres des anciens à la terminaison de ta langue, autant qu*il se peut faire, à Timitation des Romains, qui ont approprié ce qu'ils ont peu des Grecs à leur langue latine, comme 'O^yjtrmxtç, Ulysses, Ulysse, ou par syncope Ulys ; 'AxiXXevç, Achilles, Achille ; 'HpaxXfiç, Hercules, Hercule, ou Hercul ; MeviXewç, Menelaus, Menelas ; Ntx6Xe(k>c, Nicolaus, Nicolas. Les autres sont demeurez en leur première terminaison, d'autant qu'ils n'ont peu nullement se tourner, comme Agamemnon, Hector, Paris, et plusieurs autres que tu pourras par-cy par-là trouver en la lecture des autheurs. » (Même édit., VIT, 335.) — L'habitude de franciser les noms propres anciens, conformément au principe établi par la Pléiade, a persisté jusqu'au milieu du xvii* siècle, ainsi chez
user en cela de jugement et discrétion*, car il y a beaucoup de teiz noms, qui ne se peuvent approprier en francoys : les uns monosyllabes, comme Mars : les autres dissyllabes, comme Venus : aucuns de plusieurs syllabes, comme Jupiter, si tu ne voulois 'dire Jove : et autres infini tz, dont je ne te scauroy' bailler ' certaine reigle *. Parquoy je renvoyé tout au jugement de ton oreille^. Quand au reste °, use de motz purement francoys ', non toutesfois trop communs, non point