sainctz (57, 80), taincU (61, etc.), saints
endetnentiers pour en ce pondant, isnel pour léger, carroknt pour dansant, et autres — ajoute-t-il — dont Tantiquité (suyvaat rezemple de mon aucteur Vergile) me semble donner quelque majesté au vers, principalement en ung long poème, pourvea toutesfois que V usage n'en soit immodéré, » (Édit. Marty-Laveatix, I, 337. ) On notera la restriction de la dernière phrase, qui concorde pleinement avec celle que du Bellay formule dans la Dejfenee: « Ne doute point que le modéré usaige de telz vocables ne donne grande mi^jesté tant au vers comme à la prose. » i, « Vêla bonne et dévote similitude. » (Q. H. )
2. En résumé, dans ce chapitre, tout entier relatif à la langue, les moyens proposés pour développer le vocabulaire se ramènent à deux : i<* inventer des mots nouveaux ; ^ rijeunir des mots anciens. Comme on le voit, il n'est question dans la Deffence ni des dialectes ni du provignement, — Plus loin, dans le chap. ix, du Bellay traitera des questions relatives à renrichissement du sfyle.