voype (57, 80), yoire (61, etc
i. Jean du Bellay, frère de Guillaume du Bellay, seigneur de Langey, capitaine et diplomate (f 1543), — de Martin du Bellay, prince d'Yvetot, l'auteur des Mémoires (f 1559), — de René du Bellay, évèque du Mans ( f 1546). Né en 1492 ou 1493, au château de Glatigny, près Montmirail dans le Perche, il s'illustra dans la politique et dans TÊglise. François I*' le chargea de missions importantes en Angleterre ( 1527 ) et en Italie ( 1534 ), dont il s'acquitta tout à son honneur. Un moment à l'écart des afiEaircs à la mort de son maître ( 1547), il ressaisit son influence et jusqu'en 1555, époque de sa disgrâce, rendit à Rome au roi de France de signalés services. Il eut une carrière ecclésiastique des plus brillantes : évèque de Bayonne ( 1526 ), évèque de Paris et abbé de Saint-Maur ( 1532 ) , cardinal (1535), évèque de Limoges (1541), archevêque de Bordeaux (1544), évèque du Mans (1546), doyen du Sacré Collège en même temps qu'évèque d'Ostie (1555). Il mourut à Rome le 16 février 1560. — Il n'était pas, comme on l'a souvent répété, l'oncle du poète, mais seulement le cousin germain de son père.
2. Salât. C'est la formule latine au début des lettres. — LeQuintil critique ainsi cette épitre dédicatoire : « Ceste epistre, adrecée à un si grand et si docte seigneur, semble à un petit personnage nain, qui pour attaindre hault, monte sur eschaces. Car incontinent dés le commencement abrupt, sans faire quelconque douce entrée» commune de propres parolles, tu la veux faire apparoir grande, par figure allégorique. Laquelle toutefois est si impropre et mal
romain, veu tanl d'affaires, et ielz \ que seul quasi tu