vœuz (57, 62, 80), vœus (61, etc
pour le mouvement et pour les expressions, est imitée d'Horace, début de Tépître à Auguste {Epist, II, !♦ 1-4 ) : Cum lot 8u«iin<».iR ot tanta n<»(rotin soins,
in publica commoda peccero,
Si longo sermoue morer tua tempora, Caesar.
1 . Helaiz =i relâche ( bas-lat. relaxas ) . Pris en ce sens, le mot relais est un archaïsme (v. Godefroy).
2. Entendez ex-voto. Cet emploi du mot dans le sens concret est biàmé par le Quintil, à propos de la dédicace faite par du Bellay de ï Olive « à sa Dame » (l^e édit., 1540) :
Rien que le vœu que je sacre et ordonne A ta grandeur, soit d'assez petit pris, Puis que do moy le meilleur je te donne, Do peu donner jo ne scray repris...
(Kdit. Marty-Lavcaux, I, 67.)
« En cesle translation de vœu pour dedication d'oeuvre, lu abuses de la propre signifiance de ce mot vœu, qui n*est pas en acte et chose extérieure, comme douaire ou offrande (pour lesquels par tout tu Tusurpes), mais en pensée et vouloir intérieur, et non au présent, mais à l'avenir, et ainsi en as lu abusé en l'epistre à monsieur le Cardinal du Belay. » — En dépit de celte critique, noire auteur a repris l'expression en ce sens à la fin des XIII sonnetz de Vhonneste Amour (1552) :
J'appen' ce vœu à l'immortaliti^.
Devant les pieds de vostrd imago saiocte.
(Édit. Marty-Laveaux, II, 66.)
Amyot a dit de même, Timoleon : « Il luy advint un signe miraculeux : cai' d'entre les vœus et ofifrandes qui sont pendues aux
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pendre le sien humble et petit : mais toutefois bien heureux, s'il rencontre quelque faveur devant les yeux de ta bonté, se/nblable à celle des Dieux iinmortelz^ qui n'ont moins agréables les pauvres presentz dun bien riche vouloir que ces * superbes et ambicieuses offrandes. Cest en effect la Deffence 2 et illustration ^ de noslre langue