notre
7. inanis (69-97 sauf 80) — endroictz (57, 80), endroicts (62), endroiU (61), endroiU (69, etc.).
1. « Si les ondes sont appellées vagues de la mer, des lacz, ou flu\es ' esmeuz des vents à tormente ^ je ne voy point pourquoy eau ondoyante ne se puisse dire pour impétueuse. Biais possible lu voulois dire eau estagnanie *. » (Q. H.)
2. De cette théorie de du Bellay sur Tépithète significative, rapprocher les idées de Ronsard {Art PoHique, VU, 325) : « Je te veux advertir de fulir les epithetes naturels qui ne servent de rien à la sentence de ce que tu veux dire, comme la rivière courante^ la verde ramée. Tes epithetes seront recherchez pour signifier, et non pour remplir ton carme, ou pour estre oiseux en ton vers ; exemple : le ciel voûté encerne tout le monde, J'ay dit voûté, et non ardant, clair, ny haut, ny azuré, d'autant qu'une voûte est propre pour embrasser et encerner quelque chose. Tu pourras bien dire : le bateau va dessur Vonde coulante, pource que le cours de Teau fait couler le bateau. Les Romains ont esté tres-curieux observateurs de ceste reigle, et entre les autres Virgile et Horace. » V. aussi 2« préface de la Franciade, III, 18 (la phrase est citée ci-dessus, p. 211, n. 2).
3. M. Brunot estime que ce membre de phrase vise surtout Maurice Scève.
4. Cf. Ronsard, Art Poétique (VII, 329) : u Tu n'oublieras jamais les articles, et tiendras pour tout certain que rien ne peut tant défigurer ton vers que les articles délaissez ; autant en est-il des pronoms primitifs, comme je, tu, que tu n'oublieras non plus, si tu veux que tes carmes soient parfaits et de tous poincts bien accomplis. »>
a. 1555 : fleuves.
b. 1555 : tourmente.
c. 1Ô55 : ettaignante.
de ces* petites poésies francoyses^. J'ai quasi oublié un autre default bien usité et de très mauvaise grâce '. C'est quand en la quadrature * des vers héroïques ^ la sentence est trop abruptement coupée ^, comme : Si non
1. poésies (57, 62, 69, 80. 84), poésies (61, etc.) — francoyses (80), francoises (62), françoises (57, etc.).