‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 368 sur 449 · affin que (57, 62, 80), à fin que (61, etc · texte numérisé non relu

affin que (57, 62, 80), à fin que (61, etc

3. ceste (61-97 sauf 80)— quelquesfois (57, 62, 80), quelquefois (61, etc.) — eschauffe (61-97 sauf 80).

4. espris (57, 62, 80), espritz (61), esprits (69, etc.) — poétiques (57, 62, 80, 84), poétiques {6i, etc.) — la quelle (57, 62, 80), laquelle (61, etc.) - fault (57, 62, 80), faut (61, etc.).

6. sinon (62-97 sauf 80) — hurtent (57, 62, 80), heurtent (61, etc.).

Cf. ^falherbe. Comment, sur Desportes : « Étude^ pour un lieu où l'on étudie, est féminin ; étude, pour le travail d'étudier, est masculin. Qui fait au contraire n'y entend rien. » (Édit. Lalanne, IV, 345.)

4. Bien te veux-je avertir ^=ie veux bien t'avertir. Pour le sens de Je veux bien, v. ci-dessus, p. 53, n. 2. Pour l'inversion du sujet, V. ci-dessus, p. 100, n. 1.

2. Poétique expression, qui fait songer au célèbre hémistiche de Virgile, Aen, II, 255 : amica silentia lunae.

3. Du Bellay se souvient de la doctrine de l'enthousiasme exposée par Platon dans l'/on, v.

4. Heurtent. Hurter est la forme ancienne de heurter. Courante au Moyen Age (v. Godefrov), eUe tend à disparaître dès le xv« siècle devant la forme nouvelle. On la rencontre plusieurs fois chez du Bellay et chez Ronsard (Marty-La veaux. Langue de la Pléiade, I, 449). Du Bellay dit encore hurt pour heurt {Regrets, s. cxxvin ). — Peut-être ne sera-t-il pas sans intérêt de rappeler la réponse de Meigret à Peletier, qui l'avait repris de dire hurter au lieu de heurter (1550) : « Celuy qui me consentira q'on doève prononcer hurle.,, pour heurte,., sera celuy qui voudra uzer d'un langaje gracieux è d'une prolacion èzée, lèssant ao demourant cet aotre prononciacion revèche, dificil è lourde par eu ao Picars. » (Cité par Thurot, Prononc. franc., l, 447.)

5. C'est-à-dire : la correction. Comme ilia fait pour la co<;î/a/ion, du Bellay reproduit le terme consacré chez Cicéron et Quintilien, emendaiio. D'après Godefroy, le mot existait dès le xiii^ siècle (« emendation des vices »). Il figure dans le Dict. fr.-lat. de R. Estienne (2« édit., 1549). Amyot l'emploie pour désigner Faction

certes la plus utile de notz études*. L'office d'elle' est ajouter, oter, ou muer^ à^loysir ce que cete première impétuosité et ardeur d'écrire n'avoit permis de faire. Pourtant * est il nécessaire, afin que nos ecriz comme enfans nouveaux nez ne nous flattent ^ les remettre à part, les revoir souvent °, et en la manière des ours, a

1. notz (57, 80),noz (61-75, 81, 92), nos (97) — estudes (61-97 sauf 80).

2. est ajouter (57, 80), est adjouster (62), est d'adjouster (61, etc.) — ester (61-97 sauf 80) — loysir (57, 62, 80), loisir (61, etc.) — ceste (61- 97 sauf 80).

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