à fin (73, 75. 84-97) — que elle (80K
4. soubz (80), souz (57, 62), soubs (61, 69-75, 84), sous (92, 97) — iraicts(62-97 8auf 80).
5. ennemie (61-97 sauf 80j — soubz (comme ci-dessus, 1. 4) — umbre f J, 62, 80), ombre (61, etc.).
6. esles (57, 62, 80), ailes (61, etc.) — di«je (97) — scavoir (57, 62, 80), rçivoir (ol, etc.)'
1. On notera ce sentiment patriotique, véritable point de départ des ambitions de la Pléiade. — Sur le mot patrie, v. plus haut, p. 31, n. 5.
2. Souvenir homérique : du Bellay se compare à Teucer bandant soa arc et tirant ses flèches à Tabri du bouclier de son frère Ajax (//. Vm. 266-272).
3. L'Envie, dont le poète, s'inspirant d'Ovide ( Met, II, 775 sqq. ) fait ailleurs ce portrait :
Mais r£nvie qui se liroe Do voir la vertu sublimo, Dedans son paslo manoir Plâtré de sang verd et noir, 6iii()riie de travers les œuvres Des ingénieux maneuvres, Et regorge tout exprès Le noir venin des couleuvres, Pour le remâcher après.
Ode à Pierre do Ronsard
Contre U» envieux poètes, 1550.
(Édit. Marty-Laveaux, 1, 165.)
4. Locution biblique (Ps. xvi, 8 : « Sub umbra alarum tuarum protège me. » — Ps, lvi, 2 : « Et in umbra alarum tuarum sperabo. »). - L'orthographe este est celle que donne Palsgrave (Esclarc, édit. Génin, p. 172: « este, a wyng »). Elle n*est pas rare au xvie siècle. Ainsi des Périers, Cant. de Moyse :
A la façon que Taiglo estond ses e»le»...
(Édit. L. Lacour, I, 183.)
On trouve aussi le mot écrit œsle, œle, aeUe, aisle, aile.
5. L'éloge n'a rien d'excessif. Le cardinal du Bellay fut un des hommes les plus largement instruits de la Renaissance. L'inventaire
ceste arrogance greque, admiratrice seulement de ses inventions, n'avoit loy ny privilège de légitimer ainsi sa nation et abâtardir les autres * : comme • Anacharsis 3 disoit que les Scythes etoint barbares entre les Athéniens, mais les Athéniens aussi entre les Scythes*. Et quand la barbarie des meurs de notz ancéstres eust
1. c'est arrogance (57, 62, 80) — greque (57, 62, 80), grecque (61, etc.).