‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 381 sur 449 · poètes (57, 62, 80, 84), poëtes (61, etc · texte numérisé non relu

poètes (57, 62, 80, 84), poëtes (61, etc

8. exprimer (61-97 sauf 80) — écrit (57, 80), escrit (62), eacript (61, etc.) — temps (61-97 sauf 80).

0. Francoys (80), François (62), François (57, etc.) — medicins (57, 62, 80), médecins (61, etc.).

Âmyot, Anionius : « Et si estoit bien aise de s'ouyr saluer et nommer philellen, c*cst à dire amateur des Grscs. » (Êdit. orig., 1559. II, f>637r«.)

i. La construction de TinAnitif (comme aussi du subjonctif) avec la négation après le verbe déjendre, dans le sens de prohiber, est fréquente au xvi* siècle ( v. Littré, qui cite plusieurs exemples de Calvin et de Marguerite de Navarre). Cf. le latin, où les verbes marquant une idée de défense se construisent avec ne, quîn ou quominus. Cette construction est logique : toute défense implique une idée négative (défendre d'imprimer =r ordonner de ne pas imprimer).

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