‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 392 sur 449 · Tont (69-97 sauf · texte numérisé non relu

Tont (69-97 sauf

4. les quelz (57, 80), les quels (62), lesquels (61), lesquels (69, etc.).

— 3° Baîf. dédicace Au Roy [Charles IX] (1573) :

J'ay tonsjours désiré, dédaignant le vulgaire, Aox plus rares esprits et servir et complaire.

(Édit. Marty-lAveanx, I, viii.)

— 4o Ronsard, Ode à Charles de PUêeleu (1550) :

L'honenr sans plus du verd laurier m'agrée ; Par lui je bai le vulgaire odieus.

(Édit. Blanchemain, II, 324.)

Ode à Madame Marguerite (1553) :

Mais que foray-je à ce vulgaire A qui jamais je n'ay sçeu plaire, Ny ne plais, ny plaire ne veux ?

(Même édit.. Il, 303.)

Epistre au Lecteur, en tète du Recueil des nouvelles poésies (1564) : c< Si vous estimez que je sois désireux de la faveur du vulgaire, vous vous trompez beaucoup ; car le plus grand desplaisir que je sçaurois avoir en ce monde, c'est d*estre estimé ou recherché du peuple. >> (Même édit., VII, 143.)

1 . Allusion au poète Antimaque de Golophon, à propos duquel Cicéron, Brut, u, 191, raconte Tanecdote suivante : « Nec posset idem Demosthenes dicere, quod dixisse Antiniachum clarum poetam ferunt, qui, cum convocatis auditorîbus legeret cis magnum illud quod novistis volumen Suum, et eum legentem omnespraeter Platonem reliquissent : « Legam, inquit, nihilo minus : Plato « enim mihi unus instar est centum millium. » Et recte : poema enim reconditum paucorum approbationem, oratio popularis adsensum vulgi débet movere. At si eumdem hune Platonem unum auditorem haberct Demosthenes, cum esset relictus a ceteris, verbu m facere non posset. »

2. Cette construction à Tinflnitif est toute latine. Cf. ci-dessus, p. 188, n. 4.

Page 1