‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 419 sur 449 · doibs-tu (57, 62, 80), dois-tu (61, etc · texte numérisé non relu

doibs-tu (57, 62, 80), dois-tu (61, etc

9. Toyre de toymesmes (57, 62, 80), voire de toy-mesmes (61, etc.). 10. vaut (84-97).

gramme, » — L'assertion de du Bellay, si pieusement enregistrée par Collelet, n'entraîne pas la certitude. U se peut que Lazare de Baïf ait contribué de quelque manière (c'est un point qui demeure obscur ) à vulgariser les noms d'épigramme et ô* élégie, mais il n'est certes pas le premier qui les ait risqués dans la langue. M. Delboulle a rencontré le mot d'élégie, chez J. d'Authon (vers 1500) et le mot d'épigramme chez J. Le Fèvre (xive siècle). V. Dict. Gén, — Cf. le mot ode, dont Ronsard se croyait l'inventeur et qui se trouve chez Jean Lemaire (v. ci-dessus, p. 208, n. 3).

1. Du Bellay, Ronsard, Baïf, Belleau, Pontus de Tyard, ont employé comme à l'envi « ce beau mot composé », que leur culte fervent a rendu bien français (v. Marty-Laveaux, Langue de la Pléiade, II, 258). Mais avant eux Marot en avait fait usage, Leander et Hero :

Or sentoit j& ceste cy les secousses Et aiguillons des amours aigresdoulces.

(Édit. P. Jannct, III, 256.)

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