‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 425 sur 449 · V. plus haut, p. 234, n · texte numérisé non relu

V. plus haut, p. 234, n

3. C'est-à-dire : ses flèches dont la pointe est émoussée. D'après LiTTRÉ, ce mot se trouve dès le xii« siècle, dans le livre des Rois, I, xin, 21 : « Kar rebuchié furent lur hustilz de fer; » (Édit. Le Roux de Lincy, p. 44. ) Pour le xvi"» siècle, il en cite trois exemples (Rabelais, Pasquîer, Montaigne). On en pourrait, je crois, citer bien d'autres. Ainsi, du Bellay dit ailleurs encore :

J'ay cent traits dedans ma trousse Des moinarrebouchez de tous.

Muaaçnaomaekie, 1550.

(Édit. Marty-Laveaux, I, 149.)

Ce mot, aujourd'hui bien vieilli, se trouve encore dans Rousseau, ÉmUe, 11 : u Son corps sera la cuirasse qui rebouchera tous les traits. »

4. Marseille, colonie fondée par des Phocéens (600 ans av. J.-C. },

Gallique\ tirant les peuples après luy par leurs oreilles avecques une chesne attachée à sa langue ^

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