Demostenes (84, 92} — quelquefois (Ô1-97 sauf
i. Sur celle façon de franciser les noms propres ou, comme dit du Bellay, de les « accommoder à l'usaige de son vulgaire »« v.plus loin, II, VI, 255.
2. Celte dernière phrase, où Técrivain nous donne l'exemple d'une période bien soutenue, ne manque pas d*61oquence.
CHAPITRE IV Qna la langue trancoyse n'est ei panvre que beaucoup rettiment.
Je n'estime pourtant nostre vulgaire, tel qu'il est maintenant, estre si vil et abject, comme le font ces ambicieux admirateurs des langues greque et latine ^ 5 qui ne penseroint, et feussent ilz - la mesme Py thô '\