‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 82 sur 449 · L'office et diligence, hendiadys =: l'office diligent · texte numérisé non relu

L'office et diligence, hendiadys =: l'office diligent

3. Cf. plus bas, I, X, 424-125 : « Quand aux autres parties deliterature, et ce rond de sciences, que les Grccz ont nommé encyclopédie, yen ay touché au commencement une partie de ce que m'en semble : c'est que l'industrie des fidèles traducteurs est en cet endroict fort utile et nécessaire. »

4. « Or que cela fust vray, encore ne doit cstre assez, à toy enseigneur, user de la négative, en disant n'est suffisante : ains failloit monstrer par l'affirmative moyen de parfaire le default : autrement tu ne nous enseignes rien, et île defens ne illustres rien nostre langue (selon ton tiltre). Car négation rien ne présuppose. » (Q. H.)

à leurs tableaux, ceste dernière main ' que nous desirons. Et si les raisons que j'ay alléguées ne semblent assez fortes, je produiray pour mes garans et deffenseurs les anciens aucteurs romains, poètes principalement et orateurs, les quelz (combien que* Ciceron ait traduyt quelques livres de Xenophon et d'Arate \ et qu*Horace baille * les préceptes de bien traduyre ^) ont vacqué à

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