alléguées
3. garons (75) — deffenseurs (57, 62, 80), défenseurs (61, etc.).
4. aucleurs (57, 62, 80), auteurs (61, etc.) — poètes (57, 62, 80), poètes (61, etc.).
6. les quelz (57, 80), lesquels (61, 69,73), lesquels (62, etc.) ~ traduit (61-97 sauf 80).
7. traduyre (57, 62, 80), traduire (61, etc.) — vacque (49), vacqué (57, 62, 80), vaqué (61, etc.).
i. Le Qaintil (v. plus loin, p. 256, n. 7) condamne comme une « impropriété » d*écrire « donner la dernière main pour mettre fin et parachever ». — Dans sa critique de V Olive, à propos d'une phrase de Tépîtrc au Lecteur (1549). où du Bellay s'exprime ainsi : « Tu excuseras benignemcnt les faultes de ccst ouvraige précipité, semblable à un fruict abortif ou à ces tableaux ausquelz le peintre n'a encores donné la dernière main » (édil. Marty- Laveaux, I, 68), il fait la même remarque : « 11 fault dire... mis la dernière main, » — La critique est sévère, et l'expression dont se sert du Bellay, pour être moins fréquente que l'autre, est pourtant bien française : « On dit mettre la dernière main à un ouvrage, luy donner la dernière main, pour dire : achever un ouvrage, le mettre à la perfection qu'il doit avoir. » (Acad., 4694.)