Roussilhe, n
La femme mariée, pour faire le commerce, doit être autorisée de 5on mari en pays de droit écrit comme en pays coutumier. Cette exigence s'expliquera aisément lorsque nous étudierons les conséquences des engagements commerciaux de la femme à l'égard du mari. Roussilhe (1) est formel en ce sens, et renvoie purement et simplement à l’article 235 de la coutume de Paris. La coutume de Toulouse et celle de Bayonne l’exigent expressément et il en est ainsi aussi de certaines coutumes étrangères qui se rapprochent de nos législations de droit écrit (2).
L'autorisation peut donc être expresse ou tacite, mais le commerce doit différer de celui du mari (3) ainsi qu'en
pays de coutumes.