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préoccupation aussi de défendre certains équilibres économiques, font obstacle AU LIBRE ÉPANOUISSEMENT DES FORCES ÉCONOMIQUES NATURELLES.
Je n’entends pas ranimer ici l’épineuse controverse entre libre-échangisme et protectionnisme, controverse qui, d’ailleurs, n’aura plus lieu de s’exercer avec la réalisation — lointaine hélas ! — d’une économie mondiale.
L'objet de ce travail est infiniment plus limité. Il est proprement TECHNIQUE. Je me propose de soumettre à une analyse positive les échanges internationaux POUR AUTANT QU'ILS SONT ADMIS, DANS LA MESURE OÙ ILS EXIS- TENT.
Même alors, ils rencontrent des difficultés qu’une meilleure technique douanière parviendrait à résoudre. Ces difficultés tiennent à des causes nombreuses, certes : diversité des législations douanières, absence ou insuffisance de liaison entre les administrations publiques des pays en présence, notion flottante de « valeur taxable » en matière de droits de douane « ad valorem », etc.
Parmi ces causes, et sous réserve de la notion de « valeur taxable >» qui fera la matière essentielle de cet ouvrage, la plus importante est certainement la première : diversité des législations douanières. On peut en compter une centaine, et les différences que l’on observe entre elles méritent, tout d’abord, une étude que je vais présenter dans des « préliminaires ».