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I. Braçhet, Gr, Fr„ p. aa

APPLICATIONS PRATIQUES , yS

succès, collège, pair, peine, on observe chez le provençal la tendance générale à le prononcer plus fermé.

Un phénomène, en apparence tout à fait contraire, se produit pour les finales muettes, qu'il serait plus exact d'appeler faibles ou atones.

Tandis que le français ne possède en ce genre que Ve muet, le provençal, réellement plus riche, offre, dans une teinte très adoucie, toute la gamme des tcyis a, e, î, o,ou : intrada, porta, dona, nostra (dialectes montagnards).

* lèbre, autre, orne, burre, aràbi, armâri, Alèssi, barri,

porto, roso, amo, volo, ^

amon, volon (qui se prononcent amoun, votoun).

Dans nostre, lèbre, armàri, porto, amon, la finale sonne bien plus fortement que dans nôtre, lèvre, armoire, porte, ils aiment, où elle est d'une pâleur par trop monotone. De là, chez le provençal, une tendance très naturelle à donner aux finales françaises plus de sonorité qu'elles n'en réclament en efl'et, à dire sensiblement : la porta, ou la porto, il» aimo, il volo, ,

Au lieu de bannir des classes le seul instrument

• capable de redresser l'instinct, combien il serait plus profitable de s'en servir, pour bien montrer, par de nombreux exemples et de fréquents exercices, la difl'érence qu'il faut affirmer entre les deux parlers.

Les consonnes ont, en général, la même articulation en français flu'en provençal ; il y a cependant lieu de faire à leur sujet quelques observations. *

Le g, qui est dur, comme en français, devant a, o, u,

ou, gasto, aigo, gulo, gouto, et devant les consonnes 1, r,

. glèiso, grûpi, prend devant ^ et i un son particulier qui

rappelle le ç des grecs ou le z italien et qui sonne à peu

près comme dz : gibous, gerbo, ginjourlo.

Il importe de bien faire remarquer à l'enfant cette prononciation ainsi que celle duj«(y et du ch — ts, tz.

74 PÉDAGOGIE RÉGIONALISTE

L'A aspirée n'existant pas en provençal, l'élève aura de la peine à l'observer en français, il dira l'hache, l'hérisson, Vhasard, uft n'héros, comme on dit Vhirondelle, l'hôpital, un homme.

Quelquefois, au contraire, l'aspiration sera exagérée : le vhuit, vonge, voui*.

Si l'on voulait tenir compte de toutes les nuances de la prononciation, ©n pourrait trouver jusqu'à trois sortes d'r« :

r -R palatal, le r de ceux qui grasseyent en parlant, le p des parisiens : un rasoir.

2* -R dental, je véritable r, la littera canina des Latins, r roulé.

3* -R labial, ou alvéolaire, le p qu'on fait entendre avec les lèvres seules : par exemple à la chasse pour faire lever les oiseaux.

La comparaison avec le provençal, où il semble que chacune de ces nuances soit beaucoup plus prononcée et plus facile à saisir qu'en français, aiderait à en faire percevoir la différence : le p est nettement vélaire dans la plupart des cas, roso, fleur, grand; il est beaucoup mieux roulé, plus latin par conséquent qu'en français, dans éro,

I. Vh muette donnf lieu à une remarque plus délicate : c Anciennement, l'h accompagnant 1 (Ih) représentait 1 mouillée ; aujourd'hui, cette double lettre est abandonnée avec l'ancienne prononciation et on la remplace par un i (demi-consonne), dans l'orthographe comme dans la prononciation : Juèio, vièio. Mais on a conservé h dans les mots qui avaient autrefois ilh pour empocher i et la voyelle suivante de former diphthongue et pour marquer en môme temps l'i demi-consonne, qui se prononce à la place de l'ancienne / mouillée : fiho, guiha, famiho» etc. »

Cf. Koschwitz, Gr. hist. de la Langue des Fèlibres, p. 3?.

Les méthodes de lecture sont di^^isées sur ia question des 11 dites mouillées. Les parisiens disent franchement bi-et, mei-eur, pi-er, tandis qu'au Théâtre français, où l'on se pique de conserver la diction la plus pure, on prononce bil-let, meil^leur, pil-ler.

La prononciation provençale pourrait peut-être fournir une indication.

Le Ih mouillé existe encore chez nos voisins du Languedoc, surtout dans les noms propres : Genolhac» Pierre de Nolkac, JJnHlhaç» Il y a aussi nh mouillé : Vemhes,

j. Cf. Brachet, Gr. Fr., p. a6,

APPLICATIONS PRATIQUES yS

maduro * ; enfin il est plus sonore quand il est labial : lou bru, surtout dans les onomatopées, comme lorsque le charretier oRcite sa bète par des brrou particulièrement vibrants ■.

Dans la rencontre de certaines consonnes il se produit en français et en provençal, comme d'ailleurs en grec et dans presque toutes les langues, un phénomène phonique qu'il importe de noter. .

Le principe général est que deux consonnes qui se suivent doivent avoir le même degré d'intepsité.

La règle est assez fidèlement observée dans l'orthographe française : accep/er, ' cap/if, sep/embre, capsule, soup(:on, aèdiquer, o6;et, arfverbe ; elle est si profondément instinctive, que si, par une erreur d'orthographe, deux consonnes qui se suivent étaient d'intensité différente, la prononciation se chargerait de tout remettre en ordre : pfc/enir, où b sonnant est placé avant t sourd, se prononce op/enir, de même : afe^urde, afr^ide, oè^erver, disjonc/ion, eczéma, sufc^ister *.

En provençal, la même loi phonétique donne lieu à des applications différentes : quand deux consonnes se suivent, le provençal, obéissant à la loi du moindre effort, les assimile ou en supprime une * : ous5erva, ou/eni, se/èmbre, respè/^ aspè/, soustracioun,etc...

Seule, l'étude comparée peut faire observer la différence.

I. LV roulée a été remplacée à Paris, au XVII* siècle, par IV palalal. Darm., § a85 bis. •

3. On nous a fait remarquer, pour la région d'Apt, que r simple se prononce labial : Mario, marida, courirai ; et que, doublé, il prend un son vélaire et même guttural : es marrit, courre, etc.

3. Cette remarque avait déjà été faite par Dangeau en 1694 et répétée par Régnier en 1705. ,

4. Il n'est pas sans intérêt de remarquer que le français tend à se rapprocher sur ce point de la prononciation provençale, il dit : s^tembre, respè, exan.

76 PÉDAGOGIE RÉGIONALISTE

Outre les voyelles pures, le français possède encore les voyelles nasales S aujourd'hui réduites à quatre» : an, in i

(en), on, un (eun) : enjant, pain, enfance, feinte, ^on, monde, défunt, commun. ^ \

En provençal, on peut dire que la nasalisation n'existe ^

pas » ; d'où, pou'r le petit provençal, un double écueil : ou bien, obéissant à son habitude linguistique, il ne nasalisera pas la voyelle française ; ou bien, réagissant trop fortement contre son instinct, il la nasalisera d'une façon exagérée, ce qui est plus regrettable encore. Il dira : le pé-emtre, la m^-em, le mi-ein, le /a-amps, etc.

On appelle diphthongue, l'émission rapide de deux voyelles combinées, d'intensité différente.

L'ancien français possédait un nombre cpnsidérable de diphthongues •. On peut dire que le français actuel n'en renferme plus. ,

I. c On entend par voyelles nasales les sons formés par l'émission de Tair qui, chassé des poumons, passe par le larynx et se divise ensuite -. '•

en deux parties, dont l'une traverse le canal buccal, pendant que l'autre, passant derrière le voile du palais abaissé, traverse les fosses nasales ; la résultante de ces deux séries simultanées de vibrations buccales et nasales produit un son particulier. »

A. Darmesteter, toc. cit., p. 107.

a. Les nasales françaises : an, en, la, ain, en, ein, um, un, eum, se réduisent en réalité Â quatre sons : an, en, on, eun : enfant, européen, menton, à jeun.

L'expérience démontre que 1, o, u, ne peuvent ôfre nasalisés, c'est-àdire prononcés en partie par le nez, parce que, quand on les prononce, ' le voile du palais se relève et ferme complètement les fosses nasales. *

Cette vérité a. été reconnue par l'abbé Dangreau dès 1694. Déjà les vraies nasalisations disparaissent presque si n ou m sont doublées : annuel^ ennemi, tonner.

Remarquons dès* maintenant qu« la notation de ces sons dans l'écriture française est loin d'être rigoureuse et précise. •

A nasal est noté par an, tante ; am, chambre ; en, science. t

E nasal, par in, tinte ; im, limbe ; ein, feinte ; eim, Reims ; en, rien ; «

ain, saint ; aim, faim ; ein, rein.

O nasal, par on, honte ; om, ombre ; un, punch ; um, rhum.

U nasal, par un, commun ; um, humble.

3. S'il y a quelquefois nasalisation, elle est très faible et par conséquent négligeable.

Cf. Koschwitz, Grammaire de la Langue des FéUbAs, p. 27.

4. Les unes deseendanUs, c'est-Â-dlrc faisant porter l'Intensité sur la

■wr

' En provençal, au contraire, il existe de véritables diph-

thongues et même des triphthongues bien nettement spécifiées *.

Inutile d'insister sur le défaut qui résultera de ce fait. L'habitude instinctive, plus forte que tous les raisonnements, influera certainement sur la prononciation des prétendues diphthongues françaises : di-able, pi-ed, Jou-et, vou'i, boire {bo-are), pi-oche, pi-euvre, bi-en, chi-en, coin (cu-in), juin (jou-in).

Malgré le devoir que nous nous sommes imposé de . nous borner à de simples indications, nous voilà déjà en possession d'une série de remarques fort utiles, dont la collection pourrait constituer « la nosologie de V accent ».

V Pour ce qui concerne les voyelles, nous avons noté la tendance :

I A, — A les diminuer d'un degré, d'une façon plus ou

moins sensible*.

B. — A donner une sonorité aux finales qui sont complètement muettes en français.

' première des deux voyelles (ào) ; les autres ascendantes, faisant porter

rintensité sur la deuxième (a6).

Les diphthongues descendantes se changèrent, avec le cours du temps, en voyelles pures, ou, quand la première était i, û ou u (ou), en diphtongues ascendantes.

Par suite, toutes les diphthongues qui restaient furent ascendantes,c*està-dire formées d'une première voyelle prononcée très vite et très faiblement, et d'une deuxième voyelle prononcée fortement.

Puis, la prononciation devenant encore plus rapide, la preniière voyelle (i, fi, u) se changfa en consonne j pu v, de sorte que, aujourd'hui, il ^ li'existe plus de diphthongues.

Les prétendues diphthongues des grammairiens (ia, ie,io, ieu, iou, ua, ue, uiy uo, oua, oui) se réduisent à des combinaisons de consonnes nouvelles (i consonne, û consonne, u consonne) et de voyelles.

Darm., toc, cit., p. io8.

1. Ascendantes ou fortes: aigo, aire, paisse, autre, auro, pèis,rèire, rèino, gUiso, vèire, counèisse, eisèmple, eicelènt, lèu, grèu, cèu, bèure, tèule, peu, galoi, ambroi, jouine, couire, ôulivo, ôudour, ôumàge^ maure, plôure.

Descendantes ou faibles : Jiô, enfiouca, liô, miejo, vièio, piège.

Les triphthonges sont généralement ascendantes et descendantes, la voix dominant sur la voyelle intermédiaire : bi-a-is, pi-è-i, vu-e-i, vi-tJ-uloun, mi-(i-u, bi-d-u. ri-a-u, ri-é-u, fi-é-u, Di-ë-u, mi-ë-u.

2. Cette tendance vers le moindre effort n'expliquerait-elle pas certaines formes dialectales, comme nacien au lieu de nacioun, àtni au lieu de ame 7

C. — A rendre aux fausses diphthongues françaises le son composé des* véritables diphthongues, et môme à diphthonguer certaines voyelles, surtout To et 11 *.

D. — A supprimer les nasales ou à les prononcer avec exagération.

2° Pour les consonnes :

A. — La difficulté à donner à certaines : g, j, z, r, leur vraie consonnance française.

B, — La tendance à les assimiler.

Ce que nous avons dit doit suffire * pour montrer les services que peut rendre, pour la simple prononciation du français, l'étude comparée avec le dialecte local.

Par les différences qu'elle accuse, la comparaison attentive et répétée, donnant à l'élève une conscience plus nette des sons, peut seule efficacement contribuer à faire éviter le transport des habitudes de prononciation d'une langue dans l'autre.

1. De là viendraient peut-être certaines différences dialectales :

o tonique se diphthongue en ouo, en Rouergue et dans la Provence orientale.

oue, a Aix et Marseille.

oua, dans le Var et le Dauphiné.

cor, couor, couer, couar ; colo, couolo, couelo, coualo.

A Marseille, Tarascon et autres lieux, i se prononce souvent ei : mei, tei, sei, lei.

Cf. Mistral. Trésor.

2. On pourrait noter aussi la propension à conserver à chaque lettre, quelle que soit sa position, la valeur et le son qui lui sont propres : nous en ayons Vu un exemple en parlant de la nasalisation.

Le provençal fait, presque toujours, sentir la voyelle et aussi la consonne finale; il ajoute môme quelquefois un son vocalique, pour mieux articuler certaines consonnes ; il dit : ceusses, ïlss, belouse, fab(e)le, tab(e)le, mer(e]le, «spéculation, «station ; il sépare les sons dans les diphthongues : a-oût, etc.

APPt.îCATlÔNS PRATIQUES 79

Art. il — orthographe.

Il faut reconnaître qu'en français Torthographe est fort compliquée. Il s'en faut de beaucoup que la représentation des sons par l'écriture corresponde toujours exactement à la véritable prononciation*.

I. La notation des sons dans récriture française est loin d*étre rigoureuse et précise :

a ouvert (bref ou long) peut être noté par a, à, em, en : ma, à, femme, solennel.

A fermé (bref ou long) par a, à : pas, crâne.

a nasal s*écrit an dans ancien, en dans sentier, aon dans taon, Laon. e ouvert se rend par e, ô, ai, ei : perte, mer, succès, collège, pair, peine.

e fermé, par e, ô, ai, ei, ey, ay, œ : passer, bonté, chantai, peiner, dey, Fontenay, Œdipe.

e muet, par e, ai : rose, satisfaisant,

e nasal, par e, i, ei, ai : rien, tinte, limbe, feinte, Reims, saint, faim. i, par i, î, y : dire, lisse, île, lyre.

o ouvert, par o, 6, eau, au, u : mort, hôpital, tableautin, taureau, pensum, o fermé, par o, ô, eau, au : pot, côte, beau, chevaux. u (ou), par ou, aoû : doux, août, enfermé, dans eu, œu : peut, œujs.

fl, par u, eu : duc, feus.

eu ouvert, par eu, œ, œu, ue, e : neuf, œil, bœuf, cueillir, le, se. oua, se retrouve dans Souabe et dans roi.

Darmesteter, p. io8.

Le tableau suivant, emprunté à Savinien, fait ressortir cette incohérence, sous une autre forme.

ais

faifhais

ais

tu aimais

ait

il aimait

aient

ils aimaient

ei

reine

fenêtre

es, est

tu es, il est

et

et

ai

Je parlerai

er

chanter

ez

louez

Œdipe

am

tambour

em

embarras

en

enfant

ont la môme valeur vocale que è«

ont la môme valeur vocale que é.

ont la même valeur vocale que an.

80 PÉDAGOC^IE RÉOIONALISTË

Ce sont autant de pièges constamment dressés sous la plume des écoliers *.

Pour apprendre à Tenfant à différencier par récriture les homophones, la méthode actuelle n'a que deux ressources : recourir aux explications difficiles et compliquées dé Tétymologie, qui ne sont guère abordables, que dans renseignement secondaire ; ou bien former mécaniquement la mémoire visuelle, par la répétition journalière de cet exercice fastidieux et stérile qu'on appelle la dictée V

aim

faim

in

fin

ain

châtain

ein

plein

en

Mentor ont la ir

im

important

ym

thym

yn

lynx

sentir.

au a»

autre.

eu =

bonheur.

eu =

gageure, il a eu.

èi

dans nasales vin, européen.

om s=

on

tombe.

um —

un

parfum.

um SB

om

rhum.

eu

un.

ont la même valeur vocale que ein.

I. Nous ne parlerons pas des anomalies injustifiées. Pourquoi, par exemple, écrit-on dizaine avec un z et dixième avec iin x ; félonie, avec un seul n et baronnie avec deux ; psychologrie avec un h et métempsycose sans h ; bonhomme et bonhomie ; des trous et des choux ; j'achète et je cachette, etc.

a. M. Bréal disait en 187a : •

« Les conditions particulières de notre langue, le caractère savant de notre civilisation, ont fait de la France le pays de Torthographe.

u C'est à des vétilles orthographiques que l'on gaspille le meilleur du temps et de la bonne volonté de nos enfants... L'orthographe nous prend plus de temps que l'histoire naturelle. Née dans l'école, grandie dans l'école, elle en est devenue le tyran. Elle est le tourment de l'élève, et, par un juste retour des choses, le désespoir du maître. Non seulement elle coûte un temps précieux â nos enfants, mais c'est un des plus sûrs moyens de les déshabituer de penser. »

Quelques mots sur l'Inst. publ. en Fr., p. 67.

« Songez, écrivait un inspecteur primaire, que la plupart de nos maîtres font faire journellement à leurs élèves une dictée qui dure au moins trois

Les partisans des idiomes locaux nous disent que, sans aucune règle compliquée, le simple rappel • des vocables dialectaux suffirait pour indiquer rapidement et sûrement à rélève l'orthographe exacte de plus de dix mille mots français. Tandis, en effet, qu'en français beaucoup de voyelles sont muettes, comme a dans Saône ; e dans Jean, joie, eau ; i dans poignard, Montaigne ; o dans paon, Laon ; en provençal, toutes les voyelles comptent dans la prononciation, et par conséquent sont désignées par elle.

En français, certain^ substantifs se terminent en é, i, u, d'autres en ée, ie, ue. Que de temps et d'exercices pour les graver dans la mémoire de l'enfant 1 Qu'il énonce mentalement le mot provençal correspondant, toute difficulté aura disparu : les substantifs de la première catégorie se terminent en provençal par a, i u ; ceux de la deuxième, par ado, ido, udo:

liberté

liberia

année

annado

santé

santa

gelée

jalado

bonté

bounta

veillée

vihado

abri

abri

vie

vido

rôti

rousti

pépie

pepido

souci

souci

saisie

sesido

tribu

tribu

mue

mudo

vertu

vertu

battue

batudo

individu

individu

cornue

coumudo

Comment distinguer les terminaisons en eau de celles en au > Les premières font en provençal eu, les autres au*.

quarts d'heure, et qu'À rapproche des examens, ils en font faire deux par jour. Songez qu'en lecture et récitation on s'attache souvent moins a expliquer le sens des mots qu'a en faire remarquer l'orthographe... On arrive dans certaines classes a consacrer le quart du temps a l'orthographe. »

La Oépéche, 8 mars i8g6.

1. Dans la grande majorité des cas, on n'a pas a tenir compte de l'orthographe dialectale qui, il faut l'avouer, n'est pas toujours très scientifique. La connaissance de la langue parlée suffit.

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