Le Roux de Lincy, II, 347. 6. Le Roux de Lincy, II
— Gamerl Thésaurus, 251. — Garneri Thésaurus, l
3. 0. Ribbeck, Comicorum 7. Meiamorph., Mil. romanorum fragmenta, Lipsiœ, s. Le Roux <!>' Lincy, I. 181. 1873. P. 151. — Gameri Thésaurus, 121.
4. Voir Iliade, XXIII, v. 315 9. Bratmi adagiarum chiliaet suivants. dis prinut eenturia II. 56.
Mais on peut entendre après ces paroles Greques un autre verbe que phovountai, c'est à dire, d'autre signification.
Ce xxvin, Fol ne croit jusques à tant qu'il reçoit1, es! presque contraire auxxm : et n'est autre chose que ce qu'on dit en Latin (en interprétant les mots Grecs), Stultus malo accepto sapit 2 : et, Piscator ictus sapiet, car il faut entendre Reçoit d es coups. On trouve aussi escrit, Fol ne croit jusques à tant qu'il prend, et, devant quilprend. Les Grecs disent ceci en ceste sorte aussi, qui ha fort bonne grâce : Ex hiûn epathen emathen. comme si nous disions, // a appris de ce qu'il a pris, en suivant la signification du mot susdict Prend z.
Ce xxix, // n est si grand despit que de povre orgueilleux 4, respond à ce qui a esté dict par Claudian :
Asperius nihil est humili, quum surgit in altum '°.
adjoustant, bientost après, ce qui est encore plus :
Nec bellua tetrior ulla est Quàm servi rabies in libéra colla furentis c.
On dit aussi,// nest orgueil que de povre enrichi1 : ce qui se vérifie autant bien en ce temps que
1. Le Roux de Lincy, L page liadis primas centuria I, 31. 137. 4. Voir page 204.
■2. Erasmi adagiorum chilia- 5. In Eutropium, I, 181. dis prima1, centuria I. 2'.». 6. In Eutropium, I, 183-84.