‹ La précellence du langue françois;Chapitre 206 sur 212 · Abréviation- : G. GodefrOJ, L. = Liltré. H · texte numérisé non relu

Abréviation- : G. GodefrOJ, L. = Liltré. H

Thomas.

Hatxfeld, I)*r:ne-teler et

LEXIQUE-INDEX

addenter : sens de cet ancien mot.

adjectifs dont se servait l'ancienne langue : pourprin, marbrin,

acei'ain, fresnin, 186.

adjourncr. opposé à avesprer, •2(10.

Ajourner signifiait faire jour, et avesprer. faire 7iuit, commencer à faire nuit.

Lorscomença àajorner, et l'ouz se comenra à armer. Villbuardolin. Edit. de Waill'v, § 181.

adjouster. ajuster. 142.

adresse vaut mieux que force ; proverbe. 298.

advaiituricr. cité comme vieux mot, 3i8. Les advanturiers étaient des soldats :

Les gens estaient quinze mille hommes d'armes, trente et deux mille chevaux lepiers, quatre vingts neuf mille harquehousiers.

cent quarante mille adventuriers. Rabelais.

adverbes empruntés par les Italiens .- adverbes de temps, 319; — de quantité, 3-23; — de lieu, 325.

Adverbes au superlatif. 87.

/Esope. 219, 241. 242. 243.

affaire, emprunté par les Italiens, 310. La langue française très propre aux affaires d'Etat.' 149.

allumer, instruire, dans une citation du Romman d'Alexandre, 199. Le mot signifiait aussi dans l'ancienne langue -.préparer, arranger, composer, etc.

affanno, 312.

affectueusement, avec zèle, ardeur, piété, 3.

afin que, emprunté par les Italiens, 318.

- âge (terminaison) changée en - aggio par les Italiens, 278.

aggrapper, accrocher, saisir violemment, mot emprunté par la langue italienne. C'est le même mot que agrafer, 311.

Ainsi surprins et agrapé. Charles D'OR- LÉANS. (L.)

aggrcable, emprunté par les Italiens. 309.

aggreer, emprunté par les Italiens, 308.

aiguë. Aiguës-Mortes, aiguière, 181. H. Estienne pense qu'un poète

peut encore employer le mot aiguë.

Rabelais emploie encore aigué, mêlé d'eau :

En banquetant du vin aigué séparoien l'eau. 1, 2*.

aiglantin, de l'éplantier (dans une citation de Remy Belleau). 101.

On trouve dans l'ancienne langue aiglant, églantier.

Corn flors novole d'aiglant. (G.)

aimelut. aimelvre. H. Estienne aime mieux le second de ces deux composés que le premier, 162.

ains, mais.

Et comme sans espoir flotte ma passion, Digne non de risée, ains do compassion. Regmbr. (L.) Ains a péri..., il a cédé à un autre monosyllabe et qui n'est au plus que son anagramme. La Bruyère. XIV.

Ains vient sans doute de anteis, pour antea, ou de antius.

Alexandre. 6.

Alexandre (Roman d) , 123, 184. 199, 266.

allégoriques (proverbes), -243.

allégresse, emprunté par les Italiens, allegranza, 258.

Allemands : ont l'esprit aux doigts. 139, — mots allemands, forment facilement des composés parce qu'ils sont courts, 164.

aller, employé comme auxiliaire avec un participe présent, tournure imitée par les Italiens. 334.

allier : « qui est mesler ensemble les métaux selon la lov donnée par le roy. » 140.

alôy : « pour commencer par la matière, ils ont (outre le nom qu'ha chacun métal quand il est à part) billon et aloy. » 140. Le mot billon désignait un alliage au dessous du titre légal, et le mot aloi non seulement le titre, mais la monnaie ellemême quand elle était au titre légal :

O Dieu, ton parler efficace Sonne plus clair que fin alloy.

Marot, Oraisons, VI.

Fin alloy. d'après le lexique de l'édition Pierre Janne, signifie mitai de cloche. Dans Ronsard , aloy

signifie or :

Celuv qui dienement voudra chanter ta [grâce,

LEXIQUE-INDEX

Ta vertu. t*fl bonnemrè, il faudra qu'il se rasM

Argentier géné.ral ou trésorier d'un roy, Ayant tousjours les doigts jaunes de ton aloy. (L.)

Il y a eu presque de tout temps une confusion entre aloi et alliage, et le sens du mot s'en est quelquefois ressenti.

aima, préféré par Pétrarque à anima, 261.

altrcsi, italien, pour aussi. 259.

Amadis de Gaule, roman, 201 .

amasser, emprunté par les Italiens, amassar, 281.

amateur, amoureux, 26.

Estienne emploie l'expression amateur de sa patrie, 11, et dans ce sens le mot amateur n'a pas d'équivalent exact aujourd'hui :

On M donne pour amateur de sa patrie. Massh.lox. (L.)

Ambiant, « ceux d'Amiens », disent oui- pour oui, 171.

ambiguïté, de la langue italienne; addotto signifiant adductu»

et adoptavit, etc. 81 et suiv.

amener un exemple, 18.

Géante en amène cet exemple.

Malherbe. II. 178.

amis (proverbes sur les), '207.

amignotter, 104. Estienne constate que les Italiens n'ont pas de mot équivalent. Amignoter qui a signifié parer, ajuster, est employé par Ronsard dans le sens de rendre caressant :

En cent façons frisa ses tresses blondes. Amignota de ses yeux les regards. (6.)

Le mol a eu aussi le sens de flatter :

Les personnes lesquelles ils amignottent. S\rvAiGB. Trad. de Plut. [G.]

amour (proverbes sur f), 290, 2 ',8.

Anaeréon. 192.

anccllc, servante : « Quant à ancelle. il n'est pas tan thorsd' usa pe.» 189. Le mot est employé une fois par Ronsard :

.... Loyse fut celle Qu'elle choisit m Dieu pmir sa très liumble ancrllf. I.e.c. de iïonsard par Mellerio.)

aneidere, tuer: préféré par Pétrarque à ucctdere, 161.

anciens mots, sont une des richesses de la langue française, 181 : — dans les proverbes. 250;empruntés par les Italiens, 262 et suiv.

ancorc, encore, emprunté par les Italiens, anchora, 321.

ancre, ancrer, Métaphores tirées de ces deux mots, 134.

animal, être animé. 10.

Nicot : Un animal, c'est-à-dire une créature ayant âme.

animaux (proverbes sur les).

angelot: De jeune angelot vieux diable. Proverbe. 204.

Antiocbus. US.

à peine, emprunté par les Italiens, appena, 323.

apocope dans les mots italiens.

parlar pour parlare. etc. 46.

Apollonius de Rhodes. 52.

apparence, vraisemblance <'t même possibité, 314.

Il n'y a point d'apparence d'être prodiirue dans la pauvreté. Balzac, liv. V. lett . 9. (L.)

Il n'y avait pas d'apparence d'abandonner mon ami dans un si grand accablement d'affaires. SCABBOH, 1. 10*. !..

apparoir. 3e pers. du singul.

du prés, de l'ind. : il appert, 121.

Appert-il mieux des dispositions des hommes que par un acte signé de leur main? La BhoyÉHI, XIV. I.

appartenances, ce qui dépend de quelque eh., 132,

Faire les lois, donner les dispenses, sont des appartenances de l'autorité souveraine.

BOBSUCT. (L.)

appendre, noté comme un mot dialectal dont usent les poètes.

appointez (soldats

hetihhe : « On appelle à la guerre, des soldats appointés, ceux qui ont une plus haute paye que les soldats ordinaires, pour eslre anciens dans le service. »

apprendre, mot emprunté par les Italiens. 305.

approciarc, approcher ; emprunt fait par les Italiens aux Provençaux, d'après Bembo, 260

Aquitains, «lisent oc dans le sens de ita (oui), 171.

arain, airain, 193. Voir Thurot, Prononciation française, I, 336.

LEXIQUE-INDEX

araincs. trompettes, 192.

Moult sounèrent bien les arainnes.

Moi sK.. Ckron., 21771. (G.)

uranda. à peine, emprunté par les Italiens aux Provençaux, d'après Bembo. 250.

arbor, a donné au français arbre, à l'italien arbore, forme à laquelle on préfère albero. 74.

arc, archet, archelot. 98.

archoyer, tirer de l'arc (cité comme vieux mot), 187.

Il amoit archoier en bois. Glii.lai me de Tyr, XV. 22. (G.)

ardoir, ardre, brûler. 2-1?,.

Ardoir vient régulièrement de arrière; pour expliquer ardre il faut supposer une forme corrompue, ardëre, avec e bref.

arer, labourer : Estienne dit qu'on peut emprunter ce mot au dialecte de la Savoie, en changeant la terminaison qui est ar au lieu de e/'. 1S 2. Le mot était usité dans l'ancienne langue :

Fai. beau sire, ta paiz crier.

Que li vilain puissent arer.

Ben. D. de Norm. (G.)

argentclct, épithète d'un ruisselet, dans Rémi Belleau. loi.

irtostc. 49. 50, 51, r>2. :>i. 55, - . Si. 276.

arnese, harnois. emprunté par Ips Italiens aux Provençaux, d'après Bembo. 257.

a rondelettes, diminutifde aron- '^'.rt/-o?ifi?eWe,hirondelledans Belleau, 101. Au xvne siècle on disait encore arondelle : « arondelle, hirondelle heredelle sont tous trois bons : herondelle estlemeilleur.» Marg. Buffet.

Observât., 63. (L.) Primitivement, arondel, arondeaur, désignait les petits des hirondelles, et Cotgrave donne arondelet comme ayant le même sens : « Arondelet, as arondeau ». Mais dans Belleau, le mot arondelettes n'est qu'un terme mignard pour désigner les hirondelles.

arrière, en arrière, derrière, 37.

Les adherens de Camillus repoulsoient le sergent arrière de la chaire.

Amyot. Cam.. \~. L.

arriejsarde. imité par les Italiens, retroguardia, 355.

arrïngo. « pour la lice où on court la lance, » emprunté par les Italiens aux Provençaux, d'après Bembo, 2">7.

arriver, emprunté par les Italiens. -285.

art (termes de 1'), termes techniques, 290, 300.

arts et métiers, métaphores qu'on en tire, 138.

aspiration : « La lanqrue italienne ôte l'aspiration a plusieurs mots qui commencent parc. » Canf/iar pour changer, caccia pour citasse, etc., 297.

assagiar, mot emprunté au français essayer ou assagir, 308.

assaillir, emprunté par les Italiens, assalir. 301.

assemlirar. emprunté par les Italiens, 255.

assez, emprunté par les Italiens, assai, 323.

assurer (s'), être sûr : 14, 37, etc., se rassurer, 93 (dans Desportes).

Etre sûr : Quelque chien enragé l'a mordu, je m'assure. Molière, Ecole des femmes, II, il, (L.)

Se raturer : Princesse, assurez-vous, je les prends sous ma garde. Racine.

Athalie, II, vu. (L.)

— astre (terminaison) empruntée par les Italiens — asWo. 28».

Atlas, 15S.

atre : <« On appelie en ceste ville de Paris et en quelques autres lieux circonvoisins un atre ce qu'ailleurs est nommé un foyer ». 17 i.

attend : Mal attend qui ne perattend. Proverbe, 302.

attendre, emprunté par les Italiens, attendere, 304.

attraire, attirer, 262.

Parfois on peut donner pour les g&lanlt attraire. Régnier. Sot. XIII. (L.)

Aubain. « Ainsi un cheval blanc s'appeloit Aubain », 1S9.

aube, 189.

aube espinc, 189.

auc, oui, chez les Auxitani, « ceux de Languedoc », 171.

aucuns, quelques (adj.), quelques-uns (pron.) 6, 21, 29, 32, etc.

Plusieurs avaient la tète trop menue, Aucuns trop grosse, aucuns même cornue. La Fontaine, Fables, VI. vi.

LEXIQI E-I» \

II, en quelque façon, quelque r»j«>ute à telle-ei r#iùe»èi* d* héroïque.

; « -a. A ■:-. MIMIMt a » SntU fa

ma fiarsoaaagas. Conxuujur. V, 410.

audience : digne 4e rostre au-

4ienee, dijme d'être entendu par

7 , ttittitenr? signifie dati:-

: attention que ton a en

eeoutant. comme souvent encore au

C'est lors que plus «I m'aime. « je rois s* (Mm D'une audiente «vide avaler M poison. l&lauAau. Dem Çmrm

augellc, oiseau, préféré par Pétrarque à ueeetto, 861.

anwMÉQ i| :oùt pour la gram-

tiiuiiotnicro

aiinro* .v.nté par les Ita-

autant

adjectif ou un a,.

Passas ehei Qttavie. et donnons lui le

rett

D'un jour autant heureux que je l'ai cru

.1. Mi

aulhrnti(|u< i r.ne juridi-

que, reudre une chose valable en la i formes officielles. Kstienne emploie le mot par métaphore

4 m pirftpir^ : Pour authentiquer ta constitution. Bossi cr, Lrtt. quitta iS*. (L.)

Invitant

««aller emprunté par les lta- ■

avantage, avantageux, empruntés par les Italiens : arentaggio, H9rarantaggio, 384, 988; rantaggio, 332 et 357 ; vnntaggios

avantage (d'\ de i

N l > avantage en m'en allant

j'ay parlé au serviteur de Chr

avantager, emprunte ;.>ar les Italiens . arontaggiar 8S6. Etre aroniagi, avoir un avantage

Lequel voyant son eompaifuoa mort, et le morue «ovulais* sus soy. Rabk.

avant ..>i.r, -m-

avant-carde, emprunté parles

Italiens, aranguardu» ou t.isywurtfîtt, ; avant-mur i*ra-

aibtu muras

mûri ambitus uuenibus eiroumda-

— Ljttré : * Enceir..

murailles la plus èl de la plape

pourront vouloir que ce mot obtienne réintégrai >ai<\

a» arc

er un hou

■ att'iiaiiiiiit'iit k -nent.

iudre, par

iOCIIII-

vemr. 131.

Quand j'entreniaudiaii d<

autre >.>

aiciiiinc ar les

Italiens, qui ont reHfs • ;rfre tireur,

risquer. ">ô ^daus 01

avertir a«crii«*ciiicut« détournes de leur - as lia-

uu'»iirt-r faire

nuit, 18

Moult sut joians quant

ati* a«i»er

,\r les Ita'. emprunté par les Italiens ser, instruire, conseiller . ai dans un p:

bien un m j'ai rtion de Vigenère

JteaoïMlre : Judvisav d'en tirer quelfa

a>oeat : IV jeune advocat héritage perdu. I*roverba touer : app

inmieur approbateur trouve dans l'ancienne langue •ur sitrmàant rtV"

•^.iteeteur. (Vo Gode:

iMruit corne

LEXIQI i i

mot bat eut, que

/, sorte de

ii m ni rb, eu mot ba

•c le |<'.iit

: UD6 villi;, d'un cl dont DM p

la po

qnl en fait le boa meuvent en

huiiii o ird'hui bail

eet appelé se qa il a eu m baillie,

ii<:ril.

diction ceo

de Langue

on .'ij.i<«:li<-. commuai

Lan

!, combien que audit pi

Itllllll)-

mfi <\m m lui en M Uilli»!

Mont . oeore

nomme terme <l<- droit féodal :

vait la .

XXVIII i>.

Iiallar •

.'. lur qui \f. pi | Il ma.

i r arni»;. Awy*,:

hanclon i fait

à baodoo. nitivement mettre a ha,,

de gqn, iinn'bni ii trn lent po autorité gqn, laieter

abandonne ban

<i,n,,. m n verbe II

Abbandon, et lignifie mettre à bando et ii

d un ehateoa qu'il roodra », i»iiniii<-r«' emprunté pti

iiai-ai rutme riens

Imilmi « h

iinriii' n se faut

huxtiiioii en

prunb £

ton '•

>/i la forme italienne on pro

luilaill<-

lien», bat ag lia on battdglia

Itataillon

batkiçMoni

llUllHK-

iiiiiin- iatth

lta\f liaulM-

!»♦•«• mot gauloii, d'après Sué-

ItillaN ;

■Kllran I 100 101

ImimIIc» n» < ;ii»ooce, 3.

1 lit>rn\M •■■

du xiv* |

jir<;ii.' d<; l'A'

iM-iimaiixa *. em-

prunt»; jmr !»;» It;«

LEXIQUE-INDEX

benne : «Je ne craindrois point d'user de benne au lieu de ce que tious disons tombereau », 176. C'est le même mot que banne.

bergamasqnc (langage), mauvais italien, 169. Les habitants de Bergame avaient la réputation de parler une langue très corrompue.

bernage, suite, train, équipage,

Bersi (Hugues de), 198.

besoin fait la vieille trotter , Proverbe, 223. Au besoin congnoist on l'ami, Proverbe, 226. Mot emprunté par les Italiens, bisogno, 279.

Cela me fait besoin plus usité que cela, me fait mestier, 338.

bestes, proverbes relatifs aux bêtes, 243.

beuvoter, diminutif, 102, buvotter.

Bible (la) nous fait connaître la grande ancienneté de la vénerie,

bïceo, louche, emprunté par les Italiens aux Provençaux, d'après Bembo, 260.

bien, emprunté par les Italiens, ben, 314.

Bigne (G aces de la). 122. Estienne l'appelle Gaces de la Vigne.

billon, 140 : Nicot : Est toute espèce de monnoye qui ne court plus, ou est décriée pour escharseté (défaut d'une pièce qui n'a pas le titre ordonné. G), ou autre défaut. Ainsi dit-on des espèces de monnoyes descriees qu'il faut les mettre au billon, et cisailler.

bisaycul, formé de la même façon que le mot grec Dipaji/jos.

blane, emprunté par les Italiens et les Espagnols, biancho et blanco,

blanchis. 141. Flhktikre •• lilanchir se dit aussi de la neufvième façon qu'on donne aux flans des inonnoyes, lorsqu'on leur donne la ooulectr naturelle de leur metail.

Ce blanchiment se fait par le Mais-

tre, ou Fermier, qui met lesetpeeea d'or, d'argent, de billon, et (suivre

dans un pot bouillir sur le feu avi-r «le l'eau et de la bouture. — lilanchtment, en lermet de Monnoye, est une façon qu'on donne aux flans

avant que de les marquer, en les faisant bouillir dans de l'eau commune avec le sel, le tartre ou gravelée ; après quoy on les lave, on les sèche, et on les essuyé. »

blandissemens, à peu près svnonyme de caresses, flatteries.

Tacher à obtenir quelque chose par blan-

dissements. doulces parolles et Ilateries.

R. Estiknxk, Thts. (G.)

blé, emprunté par les Italiens.

biada, 277.

bloculs, 359. Le mot vient de l'allemand : c'est le même que blockhaus. Au xvi« siècle il est tout à fait synonyme de fort, comme le montre cet exemple de Martin Du Bellay :

Au bout d'iceluy pont les ennemis ■voient fait un blocu (car ainsi nomment-ils ci; que nous appelions un fort). (L.)

blond elett es, le» tresses blondelette», dans une citation de Rémi Belleau, 100.

llocoaoe. 259, 260. 26 J, 265, 266, 267, 268, 273, 280, 881, 287, 292, 293, 301. 302, 305. 309, 310, 311, 313, 31i. 315. 316. 317. 390, 323, 384, 325, 326, 330, 334, 339. 340, 3 13, 358.

bonasse, calme de la mer après un orage (aujourd'hui bonace) 13i.

Je changeai d'un seul mot la tempête eu bonace. Cornkii.i.k. IV. ITT.

bond : Que de bond, que de volée, 136; métaphore tirée du jeu de paume : tmit île bond que de VOlie, soit au bOHd soit à la volée.

c'est-à-dire comme OR peut, d'une façon quelconque :

Si ne voulut-il perdre son desjeuner.

lequel estoit prest. que de bond que de volée. I)i ■ Marnas, Contre, (L.)

Si>it de bond. M>it de volée, que ■ chaut-il, pourvu que nous prenions la ville de doire « le paradis I. PASCAL, l'rm-. IX.

bonnement, bien, convena blemenl . vraiment . 317.

La nécessité des pierres porte à I coups de faire le <rast, ce qui ne faire bonnement eu nos biens pr

MuNTAir.NE, 1.

bonté : Une bonté autn quiert. J'roverbe, 230.

LEXIQUE-INDEX

Hoi*£ia (Lucrèce), 301.

borgne est roy entre aveugles.

Proverbe, -227.

borjsuoyer : « pour regarder

de costé, à la façon d'un borgne. »

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