ESTOtMHB, Apol. p,ntr H 238. (L
mignardise, ne peut s'accorder avec la gravité, 81 ; le mot n'a pas d'équivalent en italien, 103.
mignon, mignon net te. 103.
mignot, mignon, gracieux, 102 :
mignoter, rendre gracieux ou caresser, 104.
... Plus des doucettes voi\ Des mi?nots oisillons ne résonnent les bois. [De Baïf. Kglogtics, XV. (G.) Si l'avisay-je au bord d'uue claire onde Qui mignotoit sa chevelure blonde.
R. BKLLEAO, llerg.. lr'- journ. (G.'! Toy, mienottant ton dormeur de I.atmie.
R0H8ABD, I. B6. (Mellerio.1
mine, en langage militaire, emprunté par les Italiens, 356.
miraglio, miroir, emprunté par les Italiens aux Provençaux. 859.
mire, médecin, 251, 252 (dans des proverbes).
Elle a divers noms, répondit Sylvandre, quelques-uns l'appellent orval, d'autres la
toute bonne, et nos mvres >carlée.
Û'Urfé, Astrée. (G.)
mise (être de), métaphore empruntée au monnayage, 1 iT» .
moineaux, terme militaire, 351.
Fuketière : « En termes de Fortification, c'est un bastion plat basli
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au milieu d'une courtine lorsqu'elle est trop longue, et que les deux bastions des anales sont trop éloignés pour se deffendre l'un l'autre. »
Molza. 2SS, 309.
moiuioyc. métaphores empruntées à la fabrication de la monnoyr,
monnoyage, salaire du monnoyeur, 1 14.
monosyllabes nombreux en français, 82; trop rares en italien, 82; plus agréables dans les mots composés, 16-2; monosyllabes d'origine gauloise, 196.
monstre, étalage, parade, semblant, 12S, spécimen, échantillon,
Vous avez beau faire montre d'une vaine intrépidité.
Massiu.on. L.
Voilà une petite montre de ce grand commerce de friperie que l'on exerce à h cour. Balzac. D» la Cour, o°- dise. (L.)
moquer (se) : Fn soy moquant dit on bien vray. Proverbe, 223.
morfondre, v a., exposer à l'humdité et au froid, glacer, 216.
On admet généralement comme origine du mot morve fondre, en parlant des chevaux. Le froid l'a morfondu, littéralement : le froid lui a fait couler la morve (Scheler).
mort (proverbes relatifs à la),
mouchet, mâle de l'épervier,
moufle, définition du mot, 143.
moult, beaucoup, signalé comme ancien mot, 178, employé en quelques dialectes, 188.
mouvoir une question, soulever une question, 286.
J'ai vu les gens mouvoir Deux questions.
La Fontaine, VI, 137.
Itloyse, 200.
mue, la mua d'une femme, expression employée par moquerie, 131 ; tenir en mue, tenir en cage, 131, employé par métaphore. Nicot :
«... Lieu obscur ou cage grande à larges barreaux où on met le Kaulcon estant prest à se despouiller de ses pennes jusques à ce qu'il les ait refaites. Ainsi appelée parce qu'il mue dans icelle. On dit aussi
par mocquerie la mue d'une femme quand une femme surannée avec drogues corrosives s'est fait consumer la peau du visage, pour s'en faire venir une toute nouvelle et délicate. »
muet, ancienne orthographe de meut, 199 (dans une citation).
muraille, emprunté par les Italiens, muraç/lia, 278.
n pour l, 78.
.l'a» vins. 121.
naguère, imité par les Italiens, non ha yuan'. 321.
naquet, naqueter, 137. Furetière : « Naquet. Vieux mot qui se disoit autrefois d'un valet qui marquoit le jeu, et surtout à la paume, comme l'a remarqué Fauchet... — naqueter : Suivre quelqu'un ou lui faire la cour servilement. Il y a bien des gens qui vont naqueter à la porte des Grands, pour en tirer quelque présent, quelque secours, quelque protection. 11 signiûoit originairement, Contester pour des choses légères. » Le mot naquet s'est aussi confondu un peu avec laquais.
Les autres poètes latins ne sont que naquets de ce brave Virgile.
Ronsard.
Ils naquetlent le tyran pour faire besonrnei de ra tyrannie et de la servitude du peuple.
La BoBTB, Servit.
Narcisse. 36.
nature (proverbes sur la), 221
navré, blessé, 188 (dans une
citation).
Osnr couvrant son visage avec sa ro abandonna son corps à qui le voulut A M y ut. Bru:
nayf. naturel, 20.
Ils font une mine de duc et d'empereur mail tantôt! après les voyez devenu; et crocheteurs misérables, qui es nayfve et originelle conditon.
Monta
nnyf veinent, naturellement. 30
Son génie de Voiture" et ce earact son esprit est. à ce qu'on dit, très ment représenté en la personne de Calli ente. Pnuiso>. BM. A<-ud.. IV. L
nayfveté, naturel, sens es 21,5.
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ne pour ni. Voir Observations grammaticales, 167.
négoces, affaires, 115.
11 l'avoit en si grande privauté receu que rieu ne luy celoit des menues négoces de sa maison. Rabelais, IV, 87. !..
negun, aucun, personne, 349 (dans un proverbe).
Jhesu respont moult doucement Et sanz negun corrocr meut,
La Pats, du roi Jhesu. (G.)
Wcr— u
niais, métaphore tirée de la fauconnerie, 126.
Niais est cil [oiseau de chasse] que on a Irait dou nif, et que on norrit en' son ostel de sa juvente. Brun. Lat., Très., 201. (L.)
nier, refuser, 245 (dans un proverbe).
noms empruntés par les Italiens en même temps que les verbes correspondants. 285.
nonchaloir (mettre en), négliger, ne pas s occuper de, expression empruntée par les Italiens, 256.
Comme si pour les obliger à ce devoir nous mettions à nonchaloir tous les autres.