‹ La précellence du langue françois;Chapitre 27 sur 212 · Voir plus loin, p. 71 ; cf · texte numérisé non relu

Voir plus loin, p. 71 ; cf

Dialogues, II, 268 et 315-316.

'2. La langue française du xviesiècle pèche justement par son défaut de fixité. Rabelais y fait probablement allusion lorsqu'il dit du langage lanternois : « Je t'en fera y un bran petit dictionaire lequel ne durera gueres plus qu'une paire de souliers neuf/. >• (Liviv III.

ch. xi.vii.) Aussi L'opinion, à la fin du siècle, était-elle que les ouvrages sérieux ne devaient pas être écrits en Français. Montaigne, 111, ix : « Jescris mon livre ,i peu d'hommes el a peu d'années, si c'eusl esté nue matière «le durée, il l'eus!

fallu commettre à un langage plus ferme, etc. Voir A. Darmesteter et Batzfeld, Tableau de I" langue française au XVI siècle, p. ]s:î.

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