Thurot, Prononciation sur lu poésie françoise
française, 11. 678, I. 245-46, Marty-Laveaux : Notice biogra-
Uypomneses, -27. vhique sur Jean-Aritoine de
•1. E. Pasquier, Recherches, liai/', xxiv. — Plusieurs autres
VII. xi : Que noslre langue est que Baïf <>nt composé des vers
capable 'les vers mesurez, tels mesurés/entre autres Ronsard
que les tirées et Romains. Cf. h Jodelle. Voir Sainte-Beuve,
VII. vu : (Juel({ues obsei*va(ions Tableau historique et critique
quelque observation des accens, nous avons monstre aux Italiens que nostre langage nous permettoit d'en faire, comme eux en avoyent faict. Et qu'ainsi soit, long temps y-a qu'un distique de Martial fut traduict en ceste sorte de vers. Car Martial ayant dict,
Phosphore reddc dietn : cur gaudia nostra morarls ? Cxsarc venturo phosphore reddc diem 1 :
Ces deux vers-la furent traduiets en ces deux-ci (qui ont pareillement la forme l'un d'hexamètre, l'autre de pentamètre)
Aube rebaille le jour : pourquoi/ nostr'aise retiens-tu? César doit revenir : aube rebaille le jour.
El pouvant produire un grand nombre d'autres vers mesurez, je me contenteray de ces deux : pource qu'estant plus difficile d'en faire de bons en traduction (et principalement où on rend non seulement vers pour vers, mais aussi mot pour mot) que quand on les fait sans ainsi s'astreindre : on ne pourra douter que celuy qui se contraignant ainsi en ces deux, les a faicts toutesfois si doux, et ne sentans aucune contrainte, n'en eust pu faire qui se fussent trouvez encore meilleurs,
de la poésie française au X VI" la versification sur le modèle
siècle, in-12, 1843, p. 79-84; des vers grecs et latins. Egger, Y Hellénisme en Frimer, 1. Vlll. 21 : Ad l.uciferum.
12" leçon : Essai pour reformer vel in adventum Cœsaris.