I- 756-759. rayons du Soleil ou de la Lune
1. ^l'-i'.'i. Cf. Silius Italicus, donnent Ceste lumière fait de
VIII, 1 î:m 15. longs sauts par les «•ouvertures
5t. 71. « Biles (ses pensées) du logis, à dextre et à Benes-
mblent&laelartéquipro- ire. «mi bas, et en haut. » Trad.
cède d'une eau claire, où les citée, 62, verso.
traits aussi bien du poète Grec que du Latin, a t'aie t ces huict vers,
Deçà delà virant et tournoyant, Comme l'csclair du soleil flamboyant, Ou du croissant, qui tremblotant saulellc, Sur V eau versée au creux d'une platclle : Ce prompt esclair ores bas ores haut Par la maison voltige de maint saut, Et bond sur bond aux soliveaux ondoyé, Pirouetant d'une incertaine voyex.
Il use au quatrième vers de ce mot Platelle, qui est usité en quelques lieux qui sont près de Paris : et toutesfois il a traduict ces deux vers encores en ccste sorte, pour ceux ausquels ce mot-la ne plairoit pas,
Ou du croissant, fait Jallir sa lumière
Sur l'eau tremblante au creux d'une c/iaudiere.
Il me semble avoir heureusement exprimé le mot Grec strophalingi, au penultime vers2.
Voyci un autre passage, pris du second du mesme œuvre du mesme poète,
Vestibulum ante ipsum primoquc in liminc Pyrrhus limitât, telis et luce coruscus aena :