‹ La précellence du langue françois;Chapitre 47 sur 212 · I.FranciactejIII.Ilyapources 2. C'est plutôt le dernier · texte numérisé non relu

I.FranciactejIII.Ilyapources 2. C'est plutôt le dernier

ver> «le nombreuses variantes, vers qui rendrait l'idée de

el le texte que donne Estienne ry-o^ili^y'.. Sto^GcXiyÇ signifie

n'est pas le texte généralemenl tourbillon, tour, circuit, et le

adopté. Y. l'édition Marty-La- mot -pirouetter se rapprocherait,

veaux (III, 102), et l'édition plus de ce sens que le mot

Blanchemain (III, 168-69). ondoyer.

DE LA PRECELLENCE

Qualis ubi in lucem coluber mala gramina pastus, Frigida sub terra twnidum quem bruma tegebat, Nunc positis novus exuviis, nitidusque juventa, Lubrica convolvit sublato corpore terga Arduus ad solem, et linguis micat ore trlsulcis l.

Arioste, faisant son proufit de ceste comparaison, l'a ainsi traduicte en son xvn Chant,

Sta su la porta il re d1 Algier, lucente

Di chiaro acciar, clie'l capo gli arma, el busto.

Como uscito di ténèbre serpente

Poi c'ha lasciato ogni squalor vetusto,

Del novo spoglio altero, e che si sente

Ringiovenito, e piu che mai robusto,

Tre lingue vibra, e ha ne gli occhi foco

Dovunque passa, ogni animal da loco 2.

Et Ronsard Fa estendue en plus de vers, en ceste sorte,

Devant la porte estoit ceste race Hectoree, Luisante en un harnois, dont la clarté ferrer, Du soleil rebatue, esblouissoit les yeux D'un tremblant cmeri, volant jusques aux cicux. Elle crespoit un dard en sa dextre superbe, Semblable à ce serpent, qui pu de mauvaise herbe

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