Estienne abuse un peu pénultième, comme dans cm
des apparences contre la langue preêso, fratello, soit même sur
italienne. Les Italiens ne pro- l'antépénultième, comme dant noncent pas leurs mots en o et famiglia, et Vo ou Va qui suit'ii '/ comme nous les pronon- vent la voyelle tonique, sauçons après les leur avoir em- être absolument de mena pruntes : piano, solo, Solférino, valeur que notre e mue!, ou opéra, Magenta. L'accent est la une très faible sonorité plupart du temps soit sur la l'Introduction.)
que me monstroit toute la famille, quand je demeurais en vostre maison, que pour ceste fois il luy plaise me faire ceste courtoisie. Quelcun me dira, que comme la lettre A se rencontre tant de fois en la fin de ces mots Italiens, qui s'entresuyvent, ainsi la lettre E est un peu fréquente en la fin de ces mots François : mais la response est fort aisée, Que la lettre E est une de celles qui ont le son doux et plaisant : joinct que nous en avons de doux sortes, l'un estant E masculin, l'autre, plus fréquent, féminin (laquelle division semble admettre quelque subdivision) * et que ces deux sortes entremeslees font trouver diversité en une mesme lettre. Au contraire, la seule lettre A se rencontrant es terminaisons de tant de mots continus, il est impossible qu'elle n'ennuyé, tant pourcequ'un son qui n'est pas si plaisant que l'autre, est répété tant de fois coup sur coup : qu'aussi pource qu'elle fait d'avantage ouvrir la bouche, pour laquelle raison nous voyons que les Doriens estoyent moquez par les autres Grecs2.