E. Pasquier (Recherches, que tté à Lille en Flandi
III, xxix) attribue ce vers à vers est adresse par le poète à
« Galterus insigne Poëte qui Darius fu\ an Idevant Alexandre: escrivit en vers Latins la vie ... Nescis, heu! perdite, *
d'Alexandre sous le titre d'A- Quem fagias : bostea incarna lexandreide. grand imitateur de illl~r's aostem;
Lucain ». Ce Galterus est un Ill(idis »n Scyllam eapieni v.taro poète du xue siècle, Philippe , nrr v> ./0S }
on trois façons proverbiales, l'une desquelles est comme Parisienne, nous ne devons pas laisser d'user des autres qui sont en nos dialectes. Et à fin que ceux qui seront de mon opinion, s'en puissent servir, je les leur enseigneray. Je di donc qu'au lieu qu'on a accoustumé de dire en ceste ville de Paris, et en quelques lieux voisins, // est tombé de fièvre en chaud mal ' : en quelques endroits de France on use de ceste façon de parler, qui est pareillement proverbiale, II est sauté de ta poésie en la braise : en quelques autres, de cesteci, Fuyant le loup il a rencontré la, louve2. Ce proverbe est aisé à entendre, estant une chose qu'on dit communément, que la louve est plus cruelle que le loup. Quant au précèdent, il-y-a apparence qu'il ait son origine de ce qui advient au petit poisson qu'on fricasse vif. c'est que la grande chaleur le faisant se jeter hors la poésie, quelquesfois en sautelant il tombe en la braise.
Ayant dict, quand j'ay commancé à traitter le project précèdent, que nostre langage avoit encore deux sortes de richesse, dont je n'avois
Cf. De Méry, Histoire gêné- des proverbes français, I, 232.
raie des proverbes, I, Ho; — 2. Le Roux de Lincy donne
Qui tard, Dictionnaire des pro- au contraire ce proverbe :
verbes, 209. .. Tel pense fuir la louve qui