III. — Glycérinagpe ou schéelisation
Le glycérinage des vins est quelquefois employé pour les adoucir et les conserver. Lorsqu'elle est constatée, cette pratique coïncide le plus souvent avec un mouillage ; on tente de masquer le défaut d'extrait par cette addition de glycérine au vin mélangé d'eau. Dans un vin naturel additionné d'eau et glycérine, l'excès de la glycérine par rapport à l'alcool indique l'addition de cette substance. Ce rapport s'élève alors à un septième et même à un sixième, au lieu d'être compris entre un dixième et un quatorzième du poids de l'alcool. Dans les vins à la fois vinés, mouillés et glycérines, ce rapport peut demeurer normal, mais la faiblesse du poids de l'extrait comparativement à celui de l'alcool, et la quantité proportionnellement surabondante de glycérine dans cet extrait, permettent généralement de reconnaître la fraude.