Le soin de la santé du peuple (police sanitaire). Ainsi
o) La surveillance des medectrw, chirurgiens, pharmaciens, sages-femmes, l'exigence de diplômes de capacité pour l'exercice de ces professions. La plupart des États modernes ont même un certain nombre de fonctionnaires médicaux qui étudient et surveillent tout ce qui intéresse la santé publique.
b) Le maintien ou l'amélioration des conditions naturelles d'hygiène (dessèchement des marais, enlèvement des immondices, égoutSy etc.)
c) Les mesures contre les épidémies (vaccination, quarantaine, etc.).
d) La surveillance de la nature et qualité des subsistances exposées en vente; la prohibition du commerce des substances dangereuses, pour la santé publique (tissus empoisonnés, etc.)
e) Les étahiissements publics pour le soin et la guèrison des malades quand la famille n'y peut subvenir : hôpitaux, hospices, bains publics, postes de sauvetage, etc.
cuiictos dulcedine otii pellexit. » ThierSt Révol. franc., II, 213 : « L'ancienne police avait mis le soin des subsistances au rang de ses attributions, comme un des objets qui intéressaient le plus la tranquillité publique. » < MoM, I, p. 322 et ss.
f) La police sanitaire des animaux :
g) Les faits généraux nuisibles aux plantes utiles et aux récoltes.