‹ Le mémorial des glacesChapitre 129 sur 157 · LA · texte numérisé non relu

LA

Château de Wernigerade, Am Harz (Allemagne),

L'infatigable et honnête écrivain qui a su par son talent, ses connaissances et son travail, égaler les Carême et les Bernard, fut véritablement l'historien de la Patisserie, etses livres resteront impérissables parmi nous.

J'espère que l'on se mettra bientôt à l'œuvre pour lui ériger un souvenir bien mérité auquel je souscris par avance pour 20 francs.

Veuillez, etc. J. Boës.

Sarthène (Corse), le 6 septembre 1902,

La mort de M. Lacam est une perte non moins douloureuse pour notre corporalion. dont il élait le flambeau, et jamais nous n'avons si bien senti combien 11 nous était cher. Pour tous ceux qui ont eu le bonheur de le connaître, peu d'hommes sont aussi sincèrement regreltés. Pour moi, qui l'ai connu par ses écrits et ses lettres intimes, je sens dans mon cœur tout ce que sa perte a d'amer et de déchirant; le pleurer est un tribut de gratitude et d'affection que mon cœur doit à sa mémoire. Victor Porro.

Londres, le 9 septembre 1902.

M. La

cam él

ail si bon, tous ses amis de Londres, et ils sont

nombreux, ont pris une grande part à votre malheur, et je me fais leur interprète, auprès de vous, pour vous adresser leurs sincères compliments de condoléances et la sincérité de leur affection pour vous et votre fillette. d

Maintenant, dites-moi si quelqu'un a pris l'initiative d'une souscriplion pour notre regretlé M. Lacam; moi, je ne peux pas faire grand’chose, ici je ne suis pas assez connu, mais je ferai mon possible pour trouver beaucoup d'adhérents. Je m'inscris pour 10 francs au cas où elle serait commencée; j'espère, madame, que vous ne {arderez pas à me dire ce que j'ai à faire à ce sujet. J. Courivaur.

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