CHAPITRE VIII
379. — En faveur de cette identité dynamique et quantitative de ces deux signes, on peut alléguer l'usage alternatif des lettres romaniennes c et /, qui se présentent, avec leur signification ordinaire, sur les deux pressus :
Fi g. 262
380. — Les qualificatifs « major » et « minor » se rapportent donc à la grandeur graphique du signe lui-même, ils trouvent leur explication dans l'emploi qui en est fait, et qui relève de X ordre mélodique pur.
De l'examen minutieux des meilleurs manuscrits sangalliens (Saint-Gall 359, 339, 375, Einsiedeln 121, etc.) il résulte :
1° Que le pressus-minor est employé toutes les fois qu'il est joint, à Funisson, à la dernière note d'un groupe. Voyez l'exemple B ci-dessus, où il est apposé à une divis (Fig. 261).
Autres exemples :
Analyse des accents neumatiques : Analyse de la notation carrée :
Clivis, pressus et punctum.
Deux clivis formant pressus.
ToRCULus, pressus et punctum.
torculus et clivis formant pressus.
Pes subbipunctis pressus, et