rum
clà-
ves
caé-
fâ-ctae sunt.
etc.
Fig. 416.
LES INCISES MI-ORNEES Ml-SYLLABIQUES,
Finale sur la première note.
Ant. Sunt de hic.
» Jésus autem.
» Inclinâvit se.
hô- nii-
nis
in
ré-
gno
sû-
per
mé- di-
um
bat.
mit-
tat
in
am
lâ-
pi- dem.
eic.
737. — Pourquoi dans les quatre premières cadences l'ictus est-il placé sur le ini-\, alors que sur X^fa-I se trouve une finale de mot ?
Parce que, lorsque le texte est plus court, la mélodie réunit en podatiis angularis {>/) les deux notes mi Qt/a — signe infaillible que, dans le cas de disjonction (diérèse) de ces deux notes, l'appui rythmique doit être maintenu sur le fui :
in
pà-
tri-
a sû-
ad-
jû-
tor mé-
us.
au- rem
sû-
am mi-
hi.
su- per
sér-
vos tù-
os.
Mg-. 4.18.
788. — Dans les trois derniers exemples, fig. 417, il arrive que rythme mélodique et rythme verbal coïncident admirablement : il n'y a pas à s'en plaindre; mais cette coïncidence, dans le cas présent, n'est pas cherchée, on peut s'en convaincre par tous les autres exemples.
Nous retrouverons bientôt cette cadence.