‹ Le nombre musical grégorienChapitre 449 sur 534 · CHAPITRE Xn · texte numérisé non relu

CHAPITRE Xn

957. — Avant de terminer cette longue étude du rythme des mélodies grégoriennes, il est nécessaire de revenir quelque peu sur les principes qui nous ont guidé dans le placement des ictus rythmiques, afin de les étabhr plus solidement encore, et, par là, de les mettre à l'abri de toute critique raisonnable. Ces développements ont été réservés jusqu'ici pour ne pas interrompre le cours de notre exposé.

Dans tout ce qui précède, la disposition des touchements sur les syllabes a été réglée d'après les lois générales du rythme musical naturel et de la rythmique latine, telle que nous la révèlent les qualités natives et foncières du mot latin. Il nous faut montrer maintenant comment les résultats ainsi obtenus se trouvent d'accord avec les œuvres des théoriciens et des musiciens des meilleurs siècles.

958. — Nos obser\^ations portei"ont sur les points suivants :

a) longueur de la syllabe finale dans les mots latins isolés,

b) liberté de l'accent latin au point de vue rythmique, et séparation possible de l'accent et de l'ictus,

c) musique moderne et accent roman,

d) pensée des auteurs latins sur l'arsis et la thésis,

e) inutilité de la théorie de Tanacrouse, inconnue chez les anciens,

f) nature de l'ictus r3rthmique chez les anciens.

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