CHAPITRE XII
1° HYMNE Sancta Maria.
Sâncta Ma- ri- a, Te dé- eus 6-mne Caé- li- tus ôr-
fciî^
iîszzé:
Sâncta Ma- ri- a, Te dé- eus ô-mne Caé- li- tus ôr-
nat, Té- que su- pér- na Grâ- ti- a ré- plet. X'- O pi- a Vir-
H=45=iiîs:
fc
h— N iv
nat, Té-que su- pér- na Grâ- ti- a ré- plet. X- O pi- a Vir-
go,
Ma- ter et âl-
ma.
Nôstra be- ni-
g:ne Sus- ci- pe vô-
ta.
-^J f^JH^-i^-
go, Ma- ter et al- ma, Nôstra be- ni- gne Sùs-ci- pe vô- ta(i).
978. — On le voit, toutes les barres sont précédées d'un accent tonique. C'est dire que, dans tous ces cas, l'accent tonique, qui est au levé de la mesure, et l'ictus r}1:hmique, qui est au frappé, sont nettement séparés.
979. — Il n'en est pas toujours ainsi et le chant ci-dessus transcrit le prouve clairement. Etudions-le jusque dans ses plus petites divisions rythmiques.
Il est noté à ^ ; chaque temps, J , monnayé en deux croches, comprend deux syllabes ; rien ne nous empêche, dans une analyse, de considérer ces deux croches comme deux temps simples ; nous
(i) Revue du chant grégorien^ octobre IQOJ, p. 33, 36.
aurions ainsi une suite de mesures à f . Voyons comment à l'intérieur de ces petits groupements se trouvent placées les syllabes accentuées et les syllabes finales.