CHAPITRE XI
Des Poissons de Mer et de Fleuves .
JLes poissons de mer et de fleuves, par leur diversité et les différens assaisonnemens dont ils sont susceptibles , nous fournissent une multitude de mets en maigre , aussi nouveaux que délicats. Il suffit de les énumérer pour être convaincu qu’il n’est guères possible de faire un repas excellent sans employer quelquesuns d’entre eux, comme le turbot, la barbue, le saumon, l’esturgeon, l’alose, le cabillaud ou morue fraîche , la raie, la merluche, la morue salée , la limande , le carrelet, la soie, la plie, le mulet ou surmulet , l’éperlan , le maquereau , le thon et la thontine , la vive , la macreuse , la sardine , le rouget , le hareng frais , le merlan ? l’anchois, le bar, le vaudreuil , la lubine.
En coquillages , la mer nous fournit l’écrevisse de mer , les homards , les moules et les huîtres.
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