‹ Le parfait patissierChapitre 2 sur 19 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Mon but n’a pas été de rivaliser avec les spécialistes célèbres; dans le nouveau manuel que je présente aujourd’hui au public, de même que je l’ai fait pour la cuisine dans la Bonne Cuisine FRANÇAISE, j’ai voulu vulgarisor la pâtisserie et la confiserie et donner, à cet effet, des recettes simples et économiques, de manière à mettre la science des raffinements culinaires à la portée de tous.

Comme complément, j’ai donné un grand nombre de recettes de liqueurs et d’entremets, surtout celles qui semblent se rattacher, soit directement soit indirectement, à la pâtisserie et à la confiserie ; de nouveaux renseignements sur le service des vins, leur conservation et les soins qu’ils réclament ; et aussi quelques notions sur le cidre, boisson dont l’usage, de nos jours, semble devoir prendre un si grand développement et, si chère jadis à nos vieux poètes des Vaux-de-Vire.

De nous se rid le François;

Mais, vrayment, quoiqu’il en die,

Le sildre de Normandie Vault bien son vin quelques fois.

Coule, coule, loge, loge!

Il fait grand bien à la gorge 1

Ta bonté, ô sildre beau,

De te boire me convie ;

Mais, pour le moins, je te prie,

Ne me trouble pas le cerveau.

Coule, coule, loge, loge!

11 fait grand bien à la gorge !

(Jean Le Houx, chanson xm.)

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