‹ Le parler franco-acadien et ses originesChapitre 102 sur 179 · Iris des marais. Même étymologie que roseau · texte numérisé non relu

Iris des marais. Même étymologie que roseau

8. — Verbe formé sur le substantif bardeau. Les Canadiens disent bardoté.

quoique, présentement, un assez grand nombre soient couverts en chn1, le clapboard anglais.

Elles n avaient jamais plus qu un étage et demi. Le premier étage, ou rez-de-chaussé, était divisé en deux bords2, le grand, dans lequel était la maçonne3, où l’on dressait la table, où l’on vivait la vie commune, le living rooni des Anglais, et l’autre, la satte, qui correspond à nos salons, et à l’extrémité de laquelle était la chambre des étrangers, appelée cabinet, dans le pavs de Québec.

La place- 4 * était en bonnes planches de pin rabottées et embouffetées °, et le plancher 6 itou 7.

Le grenier 8 était éclairé, aux deux pignons, par des châssis 9. Là se trouvaient les lits des enfants. Les plus élégantes demeurances 10 avaient une lucarne, écrasée, comme le restant de la couverture u.

Attenante à la maison était, pour les plus à l’aise, la cuisine, d’un étage et demi, également, et d’architecture pareille. C'est au grenier de la cuisine que l’on mettait le grain battu et le fatras de la maison.

Au bout de la cuisine, il y avait, quelquefois, un cabinet, où était la mette l~, et où l’on serrait le beurre, le fromage et les douceurs.

Les légumes allaient à la cave, ou dans un caveau spécial, bâti en dehors du logement principal.

1- — Ternie pris de la marine. Planches minces et rabotées, se joignant à recouvrement ; ou, comme diraient les Acadiens, empattant les uns sur les autres.

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