En vieux français fasol. Haricot
7. — Grès de quartz gris. “ C’était des pierres de gryson, dont un esclat coupa la gorge tout oultre à Epistemon . Rabelais. Pentagruel.
siste à les abemver (métithèse d’abreuver), à leur donner à manger, a écurer les étables, et à entretenir les litières. Aux chevaux on donne du foin doux (foin de terre haute, mil et trèfle) • aux vaches, aux bœufs, aux taures, aux neuülasses \ aux bœufst-gai de (taureaux), aux poulains, aux 'poulines (pouliches), on
-tonne, 1 hiver du trèfle, du foin de pré ou de marais et de la paille.
Ce sont les femmes qui, en tout temps de l’année, tirent (traient) les vaches.
Restent les gorets et la volaille. Ce sont encore les femmes qui,
le plus souvent, en prennent soin. On les enferme, le soir, dans euis gites respectifs : le tet* 2 à cochon, pour les gorets, et le tel a poule pour la volaille. Les pirounes 3 couchent à terre, sur la place (le plancher, le sol) ; les poules sur leur juc4 ; les dindes (coqs d Inde) et les canards, comme ils peuvent.
Une piroune routie, ou bouillie, est un plat obligatoire, au jour de lan et aux repas de noces. Aussi prend-on le plus grand soin des pirons, au temps de la couvée, surtout lorsque les œufs commencent à bêcher 5 6 7 8.
La Ferme
Les terres en bois debout abondaient. Il en reste encore une beauté c à prendre surtout au Nouveau-Brunswick. Aux colons cle bonne foi, le gouvernement en octroie la grante 7 à des conditions faciles. Les lots sont de cent arpents chacun, et aboutissent généralement a un trécarré commun. 3