A soupappe, si l’on peut dire
écrue ; une veste, 1 un frac1 2, l’été ; un capot, l’hiver ; unecape3 4, en toute saison. Il y avait aussi la bougrine 4 pour les. mauvais temps.
Cet habillement, quoique simple clans son ensemble, ne manquait pas d’une certaine élégance rustique.
Pour langes, les petits enfants avaient, comme tous les enfants, un drapeau 5. Je ne puis dire au juste comme ils s’habillaient, quand ils étaient devenus grandets6.
La coiffure consistait en un chapeau de paille, ou en un casque7 * 9, selon la saison.
L’aïeul portait, aux grandes occasions, un chapeau fin s, relique le plus souvent, transmis de père en fils, et dont les poils vénérables jaunissaient, en s’allongeant, de génération en génération. Les malpolis 9 appelaient cela un tuyau.
Les petits garçons portaient des calottes, l’été, et des tuques10 11 12 13, l’hiver, quand ils n’allaient pas nue tête.
Le drap fin était à peu près inconnu ; V étoffe foulée 11 le remplaçait. Les femmes en faisaient de chauds vêtements, dont elles encapottaient leur homme 13 et leurs grands garçons, l’hiver.
La chaussure était plus complexe. Il fallait se tenir les pieds chauds, quand on allait bûcher 14, au bois, ou battre au fléau 15 ,