CELERI
Sgeur. On met trois Pouces de fumier dans le fond de la fosse et on le mélange avec la terre ; Puis on plante deux rangs de céleri, chaque plant à une distance d’environ huit Pouces, en quinconque.
Le principal soin de culture est l’arrosage que l’on fait tous les jours. Le binage doit être assez fréquent Pour entretenir la terre perméable,
Lorsque le céleri a atteint dix à douze pouces de hau- : teur, on cominence le buttage que l’on fait en éboulant autour de chaque Pied la terre extraite des fosses, opération que l’on répète deux ou trois fois dans le cours de la saison, en Prenant soin de ne pas laisser pénétrer de terre entre les feuilles, Le déplantoir, ou une truelle, est l'outil Propre à cette opération. &i cette terre était pauvre ou un peu forte, il faudrait en appor-
ter d’ailleurs, car le céleri exige une terre très légère. Si on le plante dans une terre forte, ou si on le rechausse avec une terre forte, on peut s'attendre à le voir cesser de croître et étouffer sous une croûte de terre foulée et durcie, après deux ou trois arrosages,
(Fig. 46).— Cérenr.
lesquels sont cependant indispensables au céleri, Les aTrosages à l’engrais liquide ou au purin, appliqués aux pieds des plantes, produisent de très bons effets. Il existe des variétés de céleri dont le blanchissage * s'effectue naturellement et sans buttage : c’est le cé-
nn ns unten tnt tte mur ani cmnmiés
leri d’été ou le céleri d'automne Pour la consommation d’hiver, le céleri vert est préférable ; il se conserve plus longtemps. On le blanchit en cave.