Q.— Avec quoi fait-on les couches chaudes
R. — Avec du fumier de cheval, frais ou en voie de fermentation. Le but que l’on se propose en entas. sant ce fumier en couche est de lui faire produire le plus de chaleur possible au profit des plantes, Elle est donc condamnable la méthode qui veut que l’on mette le fumier en meules et qu'on le brasse ‘eux ou trois fois avant de faire la couche. La cha » qu’il développe pendant ce temps est perdue pour les plantes, et l’on a travaillé inutilement.
5. Q. — Comment peut-on amasser du fumier de couches longtemps à l’avance ?
R. — On peut conserver du fumier en bon état pour les couches en lempêchant de chauffer, au moyen de traverses, de perches que l’on dispose dans le tas, ou en le tenant sec. Si toutefois on n’en avait pas assez, On pourrait y mêler un tiers de fumier d’étable ou de feuilles d’arbres.