LIVRE III
i'ÉDUCATION ATTRAYANTE
« Remarquez un grand défaut des éducations ordinaires ; on met tout le plaisir d'uu côté et tout l'ennui de l'autre : tout l'ennui dans l'étude, tout le plaisir dans les divertissements. Que peut faire un enfant, sinon supportée impatiemment cette règle, et courir ardemment après les jeux ? — Tâchons de ciianger cet ordre : rendons l'étude agréable ; cachons-la sous l'apparence de la liberté et du plaisir. »
Fénki.on, Éducation des filles, ch. v.
« L'éducation faite en s'amusant disperse la pensée, la peine en tout genre est un des grands secrets de la nature : l'esprit de l'enfant doit s'accoutumer aux efforts de l'étude comme notre âme à la souffrance. Le perfectionnement du premier âge tient au travail, comme le perfeclionnement du second à la douleur. »
(M'"'^ DE SxAEf., De r Allemagne, 1" partie, ch. xviii.)